18 novembre 2015

Épitaphe


L’Etat Islamique se rengorge d'avoir "tué des croisés", dans "la capitale qui porte en Europe la bannière de la croix, Paris".

Un langage ma foi fort couillu, guerrier et médiéval, qui renvoie à un choc de civilisations, à un conflit clair entre deux camps : l’Islam contre la Chrétienté. Dans l’imaginaire des djihadistes, il n’y a pas d’innocent, pas de tiède, pas de neutralité : nous sommes tous des adversaires de l’Etat Islamique, que nous le voulions ou non.

Mais nous avons été forts. Nous avons refusé de tomber dans le piège qu’ils nous tendaient. A leur violence, nous répondons aujourd’hui par l’amour. Nulle promesse de vengeance. Au contraire, nous rappelons avec force et lyrisme les valeurs essentielles qui fondent notre société. Qu’on en juge :

Sur France Inter, Charline Vanhonaecker titre sa chronique « ode à la perversité », déclarant bravement aux djihadistes : "si vous n'aimez pas le sexe, l'alcool et la musique, n'en dégoûtez pas les autres".

Libération prend courageusement position avec un article intitulé « On s’embrassera entre abominables pervertis », le genre de pièce qu’il faut lire pour comprendre son époque :

On s’embrassera entre hommes et femmes, fiers de cette mixité dragueuse, de ces corps séducteurs et décontractés, de ces peaux multicolores à frotter fort les unes contre les autres comme le font les chamois quand ils ont du chagrin.


(non Libération vos corps ne sont ni séducteurs ni décontractés, ce sont des sacs de merde en putréfaction).

Ailleurs encore, cette perle :

"Est-ce qu’on va renoncer pour autant à nos petites abominations, à ces instants de délice qui font que nos vies sont tout de même assez cools ? Non, surement pas. On va se la coller tous les week-ends. On va danser comme des fous car la musique adoucit les meurtres, et on fera toujours plus l’amour, aussi. Les garçons avec les filles, les garçons avec les garçons, les filles avec les filles, les juifs avec les arabes et tout le reste et on les emmerde. De toute façon, c’est tout ce qu’on sait faire".


La baise, l’alcool et la musique comme fondements de notre société. Après tout, "c’est tout ce qu’on sait faire".

Réactions viscérales face à la barbarie. Dizaines, centaines de like. Partagées, repartagées, diffusées. La peine et la fierté. On relève la tête. #PrayforParis. #PrayforTheDog. On est ensemble. La tête haute, le futur il est à nous. La baise et l’alcool plus fort que la barbarie[1].

Trois réactions qui permettent de comprendre le drame des djihadistes, leur désespoir, leur tragique erreur, leur fantastique imbécillité :

Ils veulent tuer des croisés, et ils se retrouvent à massacrer des gens qui souffrent parce que :

 "Le Petit Cambodge tu y étais dimanche dernier, t’as pris un bobun avec des nems prédécoupés – trop bon".

Tout est dit. Ces attentats, c'est la nerveuse tentative désespérée des djihadistes de se créer un ennemi à la hauteur du destin d'apprenti-Saladin qu'ils se sont fixé, et leur tragédie, c'est que cette tentative est vouée à l'échec ("t'as pris un bobun avec des nems prédécoupés").

Le drame des djihadistes, c'est qu'ils cherchent des croisés, et qu'ils n'en trouvent pas. Ils rêvent de chevaliers teutoniques et de guerriers francs, de Charles Martel et de Conrad de Montferrat, et tout ce qu'on a à leur offrir, ce sont des gens qui mangent des nems prédécoupés.

Bombes et AK-47 contre nems prédécoupés, fanatisme contre vacuité intégrale, recherche du conflit contre refus du conflit, voilà les données de la guerre qui se joue sous nos yeux.


Mais voici venir la grande question à 100 balles : qui va la gagner cette guerre ?

Rien que de poser cette question, ça coince, parce que l’idée d’être en conflit avec qui que ce soit nous fait horreur. On ne veut pas être en guerre ! On ne veut pas de cette guerre qu’ils nous imposent ! On ne veut pas se battre ! On veut juste continuer à s’embrasser et se branler et baiser et boire et bouffer des pizzas surgelées ! Voilà ce qu’on veut, rien d’autre ! Nous ne voulons ni destin ni mystères, nous voulons l’existence comme un long engourdissement, une sieste repue et alcoolisée, une interminable euthanasie indolore incolore à instagrammer notre bouffe et à s’exciter sur le dernier clash chez Ruquier.

L’idée d’être en présence d’une guerre nous fait horreur, parce que cette idée suggère vaguement que nous serions encore une civilisation, quelque chose comme une unité de sang et de conscience et de volonté tendue dans un but qui s’appelle la survie, la défense, la victoire, et ça c’est résolument hors de notre portée, ce sont des mots que nous haïssons car ils nous font chier, ils sont exigeants, ils demandent des efforts, ils demandent de s’extirper un peu de cette mollesse, cette tiédeur qui est devenue notre marque de fabrique, notre cynisme facile, notre scepticisme de lâches.

Rien que les signes de ralliement qui fleurissent sur le net indiquent bien que de guerre, on n’en veut pas. Ce hashtag #PrayforParis, et les chrétiens qui le reprennent en cœur, trop ravis, s’imaginant marquer des points : mais si on avait un minimum de conscience clanique, ce serait Fight For Paris qu’il faudrait dire ! Ce serait VENGEANCE qu’il faudrait crier.





Autre exemple de bonne crevure : LA PRESSE, la presse qui ment avec une constance qui devrait scandaliser mais que tout le monde accepte.

On se souvient que, il y a quelques mois, en pleine crise des migrants, les médias avaient abordé la question de savoir si des terroristes ou agents de l’Etat Islamique s’infiltraient parmi les migrants.

C’était une question a priori intéressante, et la manière objective, ouverte, la manière journalistique en somme, de la titrer aurait été : « Y-a-t ’il parmi les migrants des agents de Daesh ? ».

Ce n’est pas l’approche que les médias ont choisi. Ce que les médias ont choisi, c’est de dénoncer une « théorie ridicule qui ne tient pas la route » (La Libre Belgique), un « fantasme » (France inter), « Non, les terroristes ne s’infiltrent pas parmi les migrants » (Metronews), etc.


Or qu’apprend-t-on aujourd’hui ? 






Est-ce que les journalistes qui ont écrit ça (et ils sont des dizaines à l’avoir écrit, tous les journaux l’ont fait – regardez sur internet) vont mal dormir ?

Bien sûr que non, et personne ne leur reprochera d’avoir sciemment abordé une question a priori légitime de manière malhonnête, la palme revenant aux plumitifs de France inter qui ont discrètement changé leur titre ce week-end :




Question ouverte : Quel genre de crapule faut-il être pour, en plein contrecoup des attentats, penser à aller modifier le titre de son article ? Quel genre de petit Rastignac faut-il être pour penser à effacer les traces de son mensonge alors que toute la rédaction est en ébullition et qu’il y a des MORTS partout dans Paris ?

Il y a quelque chose dont il faut bien être conscient : ces médias ont, pour une part, le sang des victimes de Paris sur les mains. Ça peut paraitre grandiloquent mais c’est exactement ça : en propageant mensonges et demi-vérités, en choisissant des titres biaisés, des lignes éditoriales trompeuses, les médias sont en partie responsables de ce qui est arrivé. Ils partagent cette responsabilité avec les gouvernements qui nous dirigent depuis quarante ans, avec Hollande, avec Merkel, avec mon gouvernement (Molenbeek, évidemment !), et avec nous tous qui restons assis sur nos derches à pondérer, nuancer et pinailler.


Si on regarde les choses d’un point de vue théologique, comme le ferait un homme du Moyen-âge, ces attentats, c’est la manifestation du châtiment divin. On n’a pas voulu rester fidèle à ce peu de choses que Dieu nous demandait, on a jeté aux orties la grande et incroyablement fine complexe admirable civilisation que nos ancêtres ont bâti, on a fait le choix d'une existence de tube digestif, et en réponse les démons viennent déchainer les flammes de l’enfer jusqu’au cœur de nos villes.


*


Sur ta tombe, on gravera cette phrase :

"Le Petit Cambodge tu y étais dimanche dernier, t’as pris un bobun avec des nems prédécoupés – trop bon"










[1] L’omniprésence de ce terme « barbarie » qui permet d’objectiver la menace, comme si elle était quelque chose de générique qui pouvait venir de partout – la prochaine fois ce sera sans doute le voisin japonais ou la concierge portugaise qui attaquera à la kalach’.

34 commentaires:

  1. J'aime beaucoup la cohérence entre les 4 OU 5 derniers articles publiés. Une sorte de ligne éditoriale en somme.
    Iliade

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    1. Lecteur fidèle, ce même fait m'inquiète plutôt. Ces quelques textes (depuis le 12 novembre) me fichent mal à l'aise : je n'arrive pas à me départir de l'étrange impression que j'aurais pu écrire tout ça moi-même. Comme des pastiches. Certes, nous sommes sur le CGB, et il y a toujours de bonnes choses (rien que le "petit Rastignac" ci-dessus, "l'homme qui fiche" du CGB dimanche, ou la peur de Xix). Mais je redoute que vous vous pastichiez un peu vous-mêmes.

      Peut-être n'est-ce qu'un moment, peut-être n'est-ce que l'humeur d'un festivus aveugle et déçu qu'émerge la vérité au-delà de l'ironie habituelle, le bavardage hébété d'un petit perdu dans un monde qui perd la boule et la retrouve sous forme de balle perdue, ou la sentence hautaine d'un moraliste en basket. Mais croyez-bien que je vous le dis avec toute la bienveillance possible dans un commentaire, et toute l'estime que je puis avoir pour la qualité littéraire du site : je suis circonspect.

      Je ne me permettrai aucun conseil, car vous ne m'avez pas attendu pour bien écrire ; en outre vous êtes des gens appliqués et je pourrais bien me gourer. Alors je retourne à ma petite vie, où je prête "Restriction durable" à qui mieux mieux.

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    2. J'ai honte, et me trouve trop indélicat. Veuillez m'excuser pour le message précédent.

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    3. Comment peut-on oser critiquer le CGB ?

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    4. Bonsoir,
      Lecteur fidèle et discret depuis longtemps, j'ai proposé deux textes qui ont été publié. Je ne me permettrais pas de m'approprier le CGB. Je pense que vous pouvez très bien proposer également. Vos critiques sont libres et ne refoulent pas de la goule.
      Disons que les derniers jours ont été propices à une certaine tonalité.
      Cordialement.
      Iliade

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    5. En fait, j'en viens à être circonspect moi aussi vis à vis de mes propres articles et opinions en général face à l'incompréhension qu'ils ont produit sur des gens habituellement sensés. Lorsque c'est tout le monde autour qui vous semble être devenu fou et inconscient, il faut se demander si ce n'est vous-même qui l'êtes devenu. Ces jours-ci je n'en ai plus la moindre idée.

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    6. Personnellement, j'avoue être perdu comme dirais Luccio plus haut "bavardage hébété d'un petit perdu dans un monde qui perd la boule et la retrouve sous forme de balle perdue". Ce ne sont pas les attentats qui produisent cet effet mais bien l'apathie collective face au monde en général. Et le fait est que je suis dans une région de France où j'ai peu d'interlocuteurs, disons..... éveillé, à l'âme bien trempée. A force, ça fatigue. Heureux les simples d'esprit comme dirait l'autre

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    7. @Xix Idem, je me pose souvent la question : Ne vais-je pas trop loin (en lisant le CGB) ? Ai-je la bonne grille de lecture ? C'est toujours ce rapport de soi à l'autre qui m'amène à me questionner. Je pense que tant que ce questionnement subsistera, il n'y a point de questions à se poser sur sa santé mentale.

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    8. Faudrait déjà reprendre tous ceux qui parlent des "événements" pour désigner une tuerie... Je ne supporte plus. Cette pudeur ou ce mimétisme débile est franchement mal placé.

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  2. « La tolérance et l’apathie sont les dernières vertus d’une société mourante » Aristote

    Iliade

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  3. "La barbarie a donc fini par s'emparer de la culture. A l'ombre de ce grand mot, l'intolérance croît, en même temps que l'infantilisme. Quand ce n'est pas l'identité culturelle qui enferme l'individu dans son appartenance et qui, sous peine de haute trahison, lui refuse l'accès au doute, à l'ironie, à la raison à tout ce qui pourrait le détacher de la matrice collective, c'est l'industrie du loisir, cette création de l'âge technique qui réduit les œuvres de l'esprit à l'état de pacotille (ou, comme on dit en Amérique, d'entertainment). Et la vie avec la pensée cède doucement la place au face à face terrible et dérisoire du fanatique et du zombie."

    Finkie, La défaite de la pensée 1987...

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    1. "Et la vie avec la pensée cède doucement la place au face à face terrible et dérisoire du fanatique et du zombie." Phrase magnifique et prémonitoire, qui illustre en effet très bien le texte ci-dessus et notre situation.
      De son côté, Muray disait, en conclusion d'un de ses livres : nous vaincrons parce que nous sommes les plus morts.
      En tout cas, je retiens que pour lutter contre les assassins (ne pas les nommer, brrr), il faut faire ENCORE PLUS la fête (comme il faut ENCORE PLUS d'Europe quand un problème créé par l'Europe devient patent (frontières transformées en auberge espagnole, par exemple), il faut ENCORE PLUS être nous-mêmes, ENCORE PLUS être diversifiés, ENCORE PLUS faire de gay pride etENCORE PLUS s'enculer joyeusement entre nous. Bien attrapés, les terroristes !

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  4. Ce texte - viril - a beaucoup de tenue. J'apprecie. DEUS VULT - cri de guerre des Croises (Dieu le veut).

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  5. Déjà quand on s'appelle Le Petit Cambodge, on ne sert pas de bo bun, qui est un plat vietnamien : ce serait comme aller manger une paella dans un restaurant italien.

    Comme dirait l'autre : c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire quèqu' chose. (Merde ! elle est où, ma rime ?)

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    1. Sauf qu'au vietnam on dit pas bo bun mais bún bo, c'est un soupe a base de pates et de boeuf, comme son nom l'indique.

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  6. Putain, vous avez porté l'estocade finale avec vos extraits d'articles. J'en lis en continu depuis vendredi et j'en ai vraiment marre. Je suis aussi hédoniste que ces gens, ai des tendances au nombrilisme comme eux, mais vais-je me répandre sur les réseaux sociaux et me regarder écrire de pareilles âneries?
    Par contre, l'idée de la vengeance, etc, très peu pour moi, ça ne veut rien dire pour moi.

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    1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    2. Cher btmpm, on peut - à titre personnel, être étranger à toute idée de vengeance, comme on peut - à titre personnel, être incapable de violence physique. Mais on peut aussi s'étonner que les médias ne relaient AUCUN témoignage appelant à la vengeance, ou à la violence physique - parce que ces deux réactions sont NORMALES QUAND ON SE FAIT TIRER DESSUS. Qu'un mec ou deux soient profondément pacifiques, ok; mais qu'une population entière ne recèle aucun boutefeu, c'est impensable. C'est faux. C'est truqué, parce que c'est anormal.
      De trois choses, l'une : soit personne ne pense à retourner la violence contre les assassins (et alors, nous sommes tous destinés à disparaître sous leurs coups); soit les gens ont tellement peur de s'exprimer (dans cette société libre) qu'ils taisent leurs "mauvais" sentiments en public; soit les médias censurent les soi-disant témoignages qu'ils montrent, pour nous faire croire que nous ne sommes qu'un troupeau d'avachis.

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    3. Exact. Je suis tout autant incapable de vengeance que qui que ce soit en Occident, que l'on se rassure. Ce passage sur l'idée de vengeance, par ailleurs peu abouti, est une réaction épidermique à ce que j'ai entendu lors d'une conférence du célèbre blogueur catholique Koz', qui se congratulait de la prolifération du hashtag #PrayforParis, y voyant une bon petit retour du sacré dans nos vies.

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    4. Merci pour vos réponses. Je vous prends au premier degré hein! Mais le gouvernement n'a-t-il pas pris en charge cette rétribution au même moment où les attentats ont eu lieu en annonçant davantage de frappes punitives, etc?

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    5. @Bepoper Il est vrai que c'est louche cette histoire de pacifisme universel, de ce que j'ai entendu il n'y a guère que la réaction de l'écrivain Leïla Slimani https://soundcloud.com/franceculture/leila-slimani-integristes-je-vous-hais qui soit un tant soit peu en phase avec la violence de l'attentat.

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    6. L'idee de vengeance n'est pas intrinsèque à la culture européenne. Elle l'est chez les israélites et un peu chez les musulmans. Lire Venner à ce sujet.

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    7. Iliade, arrête de picoler : les italiens, les siciliens, les corses, tu peux pas faire plus méditerranéens : ils ont de la méditerranée tout autour du bide. Donc ils sont européens. Et la vengeance, c'est leur fond culturel: vendetta !

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  7. peut-être que de s'en prendre à un établissement de la communauté asiatique aura des retombées fâcheuses sur les complices...
    généralement ces gens sont moins bisounours que les bobos.

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    1. le pire un attentat islamiste chez les gens du voyage ou les forains y aurait du sport comme on dit

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    2. contre les Lopez du 36, Daesh tient pas deux minutes.

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  8. La dernière fois qu'on est parti en guerre sans vouloir la faire, c'était en 1939, je crois.

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  9. Toi aussi demande à ton amie bobo ce qu'elle pense des attentats du 13 novembre tous les éléments de langage y sont c'est juste énorme. https://www.youtube.com/watch?v=7JbqWy-6T5o le pire, c'est qu'elle ne se rend pas compte à quelle point elle est lobotomisée par les médias dont elle pense "qu'ils ne mentent pas"(sic).

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    1. "On n'a pas tous fait Science Po et on n'est pas tous capables de comprendre ce qui nous passe sous les yeux..." Déjà ça commence bien.

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    2. Oui, c'est bien rigolo et très subtil comme plaisir de se payer la tête de cette blogueuse mode pour fillettes ; en ce qui me concerne, je dois avouer que je lui reconnais au moins le fait de savoir se tenir et d'essayer avec la compréhension qui est la sienne, de faire -au moins- peuple avec son public, quelque soit sa nature.
      Les petits plaisirs "littéraires" (un mot qui "ne veut rien dire mais qui explique tout" comme dirait l'autre) et narcissiques en moins, finalement vous validez exactement la même imposture spectaculaire que cette femme mais, en plus, vous prenez de "la hauteur" de pure branlette prétentieuse, comme vous l'avez toujours fait, pour bien vous mettre à la fois à l'écart de la plèbe et des crétinus-débilus soraloïdes ; la recette, toujours la même, des textes abscons, filandreux, indigestes, auxquels -et c'est post-contemporainement correct et bien pratique à la fois- on peut faire tout et rien dire ; c'est commme les films de ce gros connard de DavidLynch, on n'y comprend rien mais c'est "fait exprès" : non, on n'y comprend rien parce que c'est plat, excrémentiel et prétentieux.
      Vous n'avez pas de couilles et vous tenez à tout prix à continuer à briller au dessus des différents types de masses, type dandys, à critiquer "brillamment", à remuer du vent péteux mais à ne surtout vouloir rien regarder.
      Vous êtes des couillons, c'est la seule vérité, et un millier de kilomètres de verbiage poétique ne saurait recouvrir cette seule vérité.

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    3. ha mais je suis assez grand pour savoir ce qu'il faut que je pense des attentats
      manquerait plus qu'on me dise quoi en penser !
      ou qu'on me prescrive une quelconque attitude à avoir après ça !
      genre padamalgam
      j'amalgame si j'veux !
      j'amalgame qui j'veux !
      j'amalgame quand je veux!
      au fait, rien d'archismock ces jours ci ,pourvu que les malfaisants ne lui aient pas administré du métal en trop !

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    4. Oh, l'anonyme de 13.04, c'est de nous que tu causes, enfoiré ? Tu nous compares à David Lynch ? Tu prétends qu'on y arrive à la cheville, côté filandrisme ? Tu t'es mouché avec un nid de guêpes, ou quoi ? T'as pris un métro bondé rempli de sodomites ? T'as regardé une photo de ta mère et tu as compris un truc, ou quoi ? Tu OSES dire que nos textes sont "abscons"? Mais, espère d'abscons toi-même, sais-tu au moins le sens de ce mot ? Si tu ne comprends pas ce qu'on écrit (de façon remarquable, même David Lynch le reconnaît), ne cherche pas d'excuse, dis-nous simplement qu'on est trop brillants pour ton chou, que t'y entraves que nib, que tu végètes en classe de quatrième depuis six ans et que t'arrives toujours pas à digérer le programme de français, que ta Nintendo a laissé une empreinte en forme d'étron au fond de ton crâne et qu'on t'empêche de t'exprimer à table au motif que tu tu dis plus de conneries que le présentateur du Juste prix.
      Mais ne viens pas nous chier dans les bottes, ou on te tape.

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  10. Dire que je sais pas ce que c'est qu'un bobun....
    Peut-être que je suis un daechite ou un decheur ,moi aussi ?

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