23 janvier 2017

L'attaque Sauvage


La nuit de la chasseuse, avec Jacqueline Sauvage
Ainsi donc, François Hollande aura transformé en immondices tout ce qu’il a touché durant son quinquennat, que nous sommes forts tentés de rebaptiser cacannat.

Va donc chez Midas, lui hurla-t-on au Cègebège durant cinq
années qui parurent cinq siècles et des siècles. 
Mais juché de dessus son scooter, il n’entendit pas. 
Rien.

Alors qu’il n’avait plus rien à perdre sur l’échiquier électoral, c'est-à-dire plus rien à gagner, le dandy à bedaine, verrues, et bombe à camouflage de calvitie, a gracié Jacqueline Sauvage, deux fois condamnée en cour d’assises à 10 ans de réclusion criminelle.

François Hollande, qu’on nous avait présenté comme le fin du fin de la stratégie politicienne, n’aura pas trahi ses amis journalistes, ces courtisans à la naïveté confondante et contondante : il aura de bout en bout tourné le politique en ridicule, le réduisant au strict politicien, tournant comme une girouette au gré du vent anénométré par cette boussole indiquant immanquablement le sud : le buzz médiatique. 

La République, comme la flamme d’une vulgaire bougie, vacillant sous la tempête des vociférations des grandes gueules ameutées en lobbys de tout acabit, hurleurs de complaintes indignées sur Facebook, Twitter, et autres colifichets de la pensée/dessert roulé à la main sous les aisselles. 

Le Kloug pour tous, c’est maintenant. 

Soufflée, et bien jouée. 
adopte-une-bite.fr


Que pèse aujourd’hui la démocratie face à une association de défense d’une minorité ?

Rien. 

Le poids lourd réduit en cendres à l’appel du premier round par le coquelet.



C’est le gouvernement au jugé dans le brouillard. La dictature à vue. Pour paraphraser Bloy Léon – imaginons qu’il fasse parler la déesse Démocratie comme il fit parler Dieu : « Si vous cherchez ma fille, la Vème République, vous la trouverez dans les ordures… »

Refrain. Alors qu’il n’avait plus rien à perdre sur l’échiquier électoral, c'est-à-dire plus rien à gagner, le dandy à bedaine, verrues, et bombe à camouflage de calvitie, a gracié Jacqueline Sauvage, deux fois condamnée en cour d’assises à 10 ans de réclusion criminelle.

De bonne grâce, sous la pression du lobby féministe.



Dans cet article, rédigé par un Thierry Lévêque manifestement au fait de l’affaire, nous apprenons que les zones d’ombre dans ce dossier sont comme le Diable : légions. Tant concernant les circonstances du drame, qui excluent indiscutablement la légitime défense – absence de simultanéité au danger, disproportion de la riposte Sauvage – que concernant la personnalité de la victime, décrite dans la salle des pas perdus médiatiques, comme une faible femme, brimée, battue, cassée par la violence quotidienne de son mari. Il est un point parmi tous qui fait pourtant tilter le trucage de la défense de femme sans défense : Jacqueline Sauvage était une chasseuse. Nous sommes bien loin de parler du commun des femmes. Comme du commun des hommes du reste.

Jacqueline Sauvage a donc abattu, et n’ayons pas peur des mots, exécuté son mari de trois coups de fusil. Le sien. Cette dernière a argué « d’actes involontaires » et dit « avoir fermé les yeux » au moment des tirs. 

Reconstitution par les Experts CGB. 

Jacqueline Sauvage se saisit involontairement de son arme. Elle le charge, involontairement. Elle attend son mari, involontairement. Il arrive. Elle ferme les yeux. Les yeux fermés, elle tire. Un coup. Deux coups. Involontairement. Elle recharge son fusil de chasse, les yeux fermés. Normal, c'est son fusil de chasse. Elle tire une troisième fois, involontairement. Les yeux fermés. L'homme gît à terre. Il est mort. Involontairement. Les yeux fermés...

Jacqueline Sauvage a vidé son arme sur son mari, puis rechargé, puis tiré à nouveau pour à coup sûr, le coup de... grâce. Le tout, involontairement et les yeux fermés. 
La chasseuse a fermé les yeux, singeant la justice, à coup sûr ! 
A moins que ça n'ait été par peur de trop bien réussir son carton : les yeux grand ouvert et volontairement, elle lui eut mis trois coups de chevrotines en pleine tête. 

Nous ne parlons pas légitime défense.

Nous parlons froide vengeance. Talion d’Achille de la justice.

Nous ne parlons pas même homicide volontaire.

Nous parlons assassinat, car d’actes préparatoires. Meurtre avec brio ! et préméditation.

Jacqueline Sauvage a ainsi pris dix ans, le seuil minimum de la peine de réclusion criminelle (en-dessous c’est correctionnel), par deux fois, devant des jurys populaires assemblés en 6 puis 9 jurés + 3 juges, un double verdict rendu au nom du peuple français, qui prend naturellement en considération les circonstances atténuantes ayant trait aux violences conjugales subies par Jacqueline Sauvage, que nous ne nions pas. Dans le cas contraire, elle eut tout simplement pris perpétuité. 

Cette grâce, comme un Traité de Lisbonne du judiciaire. 

Une grâce en 69 obscène.

Un Président sous une pluie de cyprine

Le concept de légitime défense différé, bricolé par les avocates de Jacqueline Sauvage, a donc trouvé grâce aux yeux cruellement enlunettés de François Hollande, ce cyclope myope, qui n’aura non pas été aveuglé par Personne (voir L’Iliade), mais par tout le monde des acoquinés en lobbys. 

La porte ouverte à toutes les illégitimes défonces.

Mais la violence faite aux femmes n’est-elle pas une cause nationale, comme nous le rappelait récemment un officier de police judiciaire ?

François Hollande croit peut-être pouvoir s’enorgueillir de cette décision, se posant en défenseur de la femme battue.

Il a tort. Éminemment. Sur toute la ligne. Celle avec laquelle il va à la pêche - en bon optimiste, pas en mauvais pédalo - dans l’océan de l’Histoire et les plans d’eau des manuels scolaires, à la bonne image d’un Président sage, qui aura marqué son temps par son engagement, son courage, sa capacité à incarner un pouvoir fort. Envers et contre tout le système. Et sa séparation des pouvoirs. 

La grâce Sauvage, le 49-3 du fait divers

Flamby Dick.

Pour ce glouton de la cochonnerie, un nouveau péché capital d’orgueil, d’avarice, d’envie, de luxure, de gourmandise et de paresse mêlés en méli-mélo pour notre drame à tous.

Colère.

Il a tiré trois coups de fusil sur l’institution judiciaire. Les yeux fermés. 

Pendant ce temps, les violeurs ne se font pas de sursis. 

L'irresponsable, il n'y a pas plus coupable Jacqueline ! 

Mais les juges ne sont-ils pas des « lâches », comme l’avait confié François Hollande à ses psychanalystes à carte de presse dans son livre digne d’un épisode de Confessions Intimes ?

Le grotesque répondit à sa tentative de populisme dévoyé. François Hollande rédigea une lettre : Mes excuses… Son testament politique. L'humoriste !
 

Le temps médiatique n’a pas le temps. Ce terroriste de la sagesse, cette patiente qu’il a collée en coma médicamenteux et expédiée en soins palliatifs, n’a le temps, pour ainsi dire pour rien. 

Il est le contraire du temps de la réflexion, consacrant tout son temps à réfléchir ses images de reflets de fantômes.

L’esprit d’escalier de service, de la porte du derrière. 

L’esprit critique, ce spiritisme. Canin.



Mal dominant
« La femme est une minorité comme les autres », avait dit un jour Xavier Darcos, alors ministre, sur un plateau de Canal+, à une heure de grande écoute.

Un tir au lance-roquette munition dum-dumb&dumber qui ne passa pas sous notre radar à énormités

Comme toutes les minorités, elle a été sacralisée, sanctifiée, transformée en superfigure, subterfuge de la victime invincible. 

Exfiltrée du principe égalitaire.

« Entre ici Femme, avec ton cortège de claques dans la gueule. » 

Honni soi qui Mâle y rot. 

La panthéonisation du vivant avance plus vite que le réchauffement climatique.

Bienvenue dans la matrice inégalitaire !

Républiquement vôtre. 



On nous gave à l’entonnoir d’articles sur l’inégalité des salaires entre les hommes et les femmes.

On nous dissout le bon sens à l’acide dans la baignoire à chaque nomination d’une femme à des hautes fonctions, immanquablement annoncée comme étant là l’essence même du Progrès. Sa bonne nouvelle. Son évangile.

L’Affirmativ Action est reine mère.

La discrimination positive règne.

Les Américains n'aurait-ils pas dû élire Clinton par simple apposition des mains de l'idéologie de promotion des minorités ? 

Au contraire, ils ont voté pour le sexiste-à-femme-objet. 

Le vernis du camouflage progressiste craque. 

Hillary ldernier. Au CGB, on ne s'était pas Trumpé d'un iota. 
 
Les minorités atomisent. 

La République est possédée par Démon-crite.

Ne tentez pas le diable, vous en seriez décrété son avocat commis d’office.

La nuance, cette utopie. Ou alors dans les gris.

Dans le même temps, dans l’occurrence d’une séparation, la garde des enfants est attribuée à 99% à la femme.
Et dire que ça n'arrive pas à ouvrir seule un bocal de cornichons

Le déséquilibre n’est un équilibre que pour les déséquilibrés. Mentaux. 

Le progrès implique un effort, un mérite, et relève ainsi d'une certaine idée de la justice. 

Le Progrès bombarmainstream, totem de l'idéologie de la croissance exponentielle et de l'entropie infinie, celui qui rend la vie si facile pour  - tous - les nul.le.s (traduction en langage épicène les sourds muets et les aveugles on verra après), c'est maintenant. 

Le fait est qu’aujourd’hui, le sexe faible a tout le loisir d’avoir la main lourde. 

Jujitsu brésilien : être dans la garde, c'est être soumis
La moindre contradiction d’un calice vaginal peut être assimilée à une violence faite aux femmes.

Elle pourra ainsi composer le 17, arguer de violences, de menaces, puis exhiber pornographiquement à la puissance publique, les stigmates de ses souffrances en rimel gloubiboulgué par ses larmes de crocodile sur ses joues roses et vierges, immaculées de toute violence physique. 

On n’a rien saurien. 

Les larmes des femmes, ne sont-ce pas là les indices lacrymaux de l’impuissance invulnérable, de la déréliction toute puissante ? 

L’homme réellement inversé, faible, irrémédiablement foulé au pied par ce système si sûr de ses bonnes intentions, de celles qui ont transformé les allées de l’Enfer en grands boulevards esthétique haussmannienne, n’aura plus qu’à prendre la porte et attendre le verdict. 

Celui du manque. Du week-end sur deux.


« Ceci est mon corps. Ceci est mon désir. Ceci est mon délire. »  Au sens psychiatrique du terme.

Les apparences sont trompeuses.

C’est pour cela qu’elles ont en main le bâton. Celui du bâtonnier.

Le vrai est un moment des faussaires... 


Car le cadavre de l'homme est dans le placard...
Les violences faites aux femmes ont dégénéré en levier d’aliénation, qui camoufle, pour ne pas dire enterre, plus profond qu'à six pieds sous terre, les violences faites aux hommes. 


C’est l’Empire du commode.


Car ces violences sont invisibles aux rayons X. Relevant souvent du psychologique, la police scientifique peut ranger ses gadgets. Garanties sans trace. Sans preuve. Virtualité insane. Bienvenue aux Experts Ispicesdeconnasses. Femmes du ménage.


Question : quel est le mot antagoniste à misogynie ?

Réponse : misandrie. 

Un mot soldat inconnu, jamais appelé sous les drapeaux médiatiques. 

On peut garder le mot, quand on ne l’utilise pas, quand on ne l’enseigne pas. 

Circulez hommes du commun, fussiez-vous le contraire d'un phallocrate, comme elles disent. 

Ventilés façon puzzle. Le cœur en 150 000 pièces. 

Les trois coups avant midi. Un tir. Deux tirs. Trois coups de feu. Ce matin, une chasseuse a tué un lapin pris dans les phares...

Passante du sans-souci, si tu vas à Sparte, dis-leur…


Elle sort pourtant de chez le chirurgien esthétique

Dans le Jardin d’Eden, la femme n’était-elle par l’amie intime du Serpent ? 

Dans le jardin de l’Elysée, le lobby féministe n’est-il pas l’ami intime du serpentin ?

L’homme est un masochiste. 

C’est ainsi qu’il est faible. Et l’avenir de la femme. Infâme.


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