2 octobre 2014

Pas en mon non & le touriste blonde de Phil Muray

Il faut toujours se méfier des mecs à moustache
Vendredi soir, Ce soir ou jamais, Edwy Plenel assomme dans son rôle de chevalier blanc défenseur de l’immigré, chasseur de faf made in France.
Il est inadmissible de demander aux musulmans de France de se désolidariser des jihadistes coupeurs de tête de randonneur.
Ça débat sémantiquement : qu’est-ce qu’un barbare ? Qu’est-ce qu’un sauvage ?
Effectivement, étant donné le contexte, il est urgent de mettre les bons mots sur les maux mauvais.
Psychopathe.
Le reste du Robert : qu’émotion. Tortures raffinées.
Et la distanciation camarade !
Pas d’pathos, pas de chichi. C’est psychopathe le bon mot, le bon Verbe.


Demander aux musulmans français de se lever pour faire entendre la voix d’un Islam light, l’Islam des lumières et des sunlights, l’Islam fun dont le monde pop spectaclisé a besoin – à moins que… comparé au mal, le mieux est peut-être l’ennemi du bien, et alors ? On est les plus libres ! On va donc resserrer les vis – c’est stigmatisant pour Edwy.
C’est l’amalgame au bout de la langue, c’est pas : qui ne dit mot consent. Le plus petit dénominateur commun a beau être l’Islam, un millier de Français ou "d’étrangers vivant en France" ont beau partir faire le jihad et revenir en boom!erangs, c’est la fin pour Edwy, celle de non recevoir. Etonnant nan ?
On est en pleine montée du FN. La France a 2 000 milliards de sabords. Les tensions intercommunautaires s’éclatent sur des lignes de fracture nettes, barbues ou textiles. Il est odieux de demander aux musulmans français de se désolidariser du jihad réducteur de tête.
Ce moment, c’est tout sauf la possibilité d’un dialogue pour Edwy.
C’est-à-dire, c’est peut-être juste la dernière. La preuve : c’est Edwy qui ne le dit pas.

Edwy, c’est le genre à te parler de la Saint-Barth, un massacre qui a plus de 400 ans, pour te démontrer qu’il a raison. On entend juste une invitation à tolérer…??? le Moyen-Age islamique ?!
Sinon, y’en a d’autres pour Edwy, faut qu’ils continuent à se flageller la couenne pour la traite négrière, la Shoah, les colonies.
Aux musulmans, Edwy dit qu’il ne faut rien demander. En particulier quand on est héritier de la traite négrière, de la Shoah, des colonies.
Comme les musulmans sont une minorité, Edwy signe un cheik en blanc. Enfin, c’est nous qu’on paye hein. C’est toujours le jackpot assuré à la table des joueurs de Vivre Ensemble !
Pour Edwy, une minorité est un gisement à exploiter. L’haleine est chargée de paternalisme aux senteurs de pissotière.Toujours se méfier des mecs à moustaches…

On est en pleine montée du FN, la France a 2 000 milliards de sabords, les tensions intercommunautaires s’éclatent sur des lignes de fracture nettes, barbues ou textiles, Edwy préfère flatter l’orgueil de toute une religion.
Pour Edwy, c'est clair : la réaction identitaire de la minorité, c’est sa liberté.
Soldat du feu pyromane, incendiaire ignifugé : Edwy c’est le David du Golgoth Cahuzac.
On va pas se mettre à parler non plus, à discuter, à échanger ?!
Cependant, la question est simple, virile: à l’heure du choix, quel sera ton camp concitoyen ?
La réponse est invariable : c'est toujours ton camp qui te choisit.
Il faut être deux pour que la confiance règne.
Evidemment, si tout le monde finissait par s'unir autour d’un projet commun raisonnable, on aurait plus besoin d’Edwy.

Bonus traque
Hervé Gourdel, dans la touriste blonde de Muray.
"Sa passion, c'était la montagne." Hollande. Du Jean-Pierre Pernaud pur sucre roux dans le texte. Fin de son discours : "la France ne cèdera jamais au terrorisme parce que c'est son devoir, et bien plus, parce que c'est son honneur." Hollande sort aussitôt du champ. Côté cour. Un mouvement persuasif. On aurait dit qu’il s’enfuyait… Place à Muray.

Tombeau pour une touriste innocente 

Rien n'est jamais plus beau qu'une touriste blonde
Qu'interviouwent des télés nipponnes ou bavaroises
Juste avant que sa tête dans la jungle ne tombe
Sous la hache d'un pirate aux façons très courtoises

Elle était bête et triste et crédule et confiante
Elle n'avait du monde qu'une vision rassurante
Elle se figurait que dans toutes les régions
Règne le sacro-saint principe de précaution

Point de lieu à la ronde qui ne fût excursion
Rien ici ou là-bas qui ne fût évasion
Pour elle les pays étaient terres de passion
Et de révélation et de consolation

Pour elle les pays étaient terres de loisirs
Pour elles les pays n'étaient que communion
On en avait banni les dernières séditions
Pour elle toutes les terres étaient terres de plaisir

Pour elle les nations étaient lieux d'élection
Pour elle les nations n'étaient que distraction
Pour elle les nations étaient bénédiction
D'un bout du monde à l'autre et sans distinction

Toute petite elle disait avoir été violée
Par son oncle et son père et par un autre encore
Mais elle dut attendre ses trente et un balais
Pour revoir brusquement ce souvenir éclore

Elle avait terminé son second CDD
Mais elle envisageait d'autres solutions
Elle voulait travailler dans l'animation
Pour égayer ainsi nos fêtes de fin d'année

Elle cherchait à présent et pour un prix modique
À faire partout régner la convivialité
Comme disent les conseils en publicité
Elle se qualifiait d'intervenante civique

Elle avait pris contact avec plusieurs agences
Et des professionnels de la chaude ambiance
Elle était depuis peu amie d'un vrai artiste
Musicien citoyen jongleur équilibriste

Grand organisateur de joyeuses sarabandes
Le mercredi midi et aussi le samedi
Pour la satisfaction des boutiques Godassland
Créateur d'escarpins cubistes et nabis

Elle aussi s'entraînait à des tours rigolos
En lançant dans les airs ses propres godillots
Baskets bi-matières à semelles crantées
Les messages passent mieux quand on s'est bien marré

Au ministère social des Instances drolatiques
Elle avait exercé à titre de stagiaire
L'emploi de boîte vocale précaire et temporaire
Elle en avait gardé un souvenir érotique

Elle avait également durant quelques semaines
Remplacé une hôtese de chez Valeurs humaines
Filiale fondamentale de Commerce équitable
Où l'on vend seulement des objets responsables

Elle avait découvert le marketing éthique
La joie de proposer des cadeaux atypiques
Fabriqués dans les règles de l'art humanitaire
Et selon les valeurs les plus égalitaires

Tee-shirts Andrée Putman et gabardines de Storck 
Et pendentifs Garouste et pochettes d'Aristorque 
Soquettes respectueuses amulettes charitables 
Objets de toutes sortes et toujours admirables 

Étoles alternatives et broches-tolérance 
Et bracelets-vertu et tissus-complaisance 
Et blousons-gentillesse et culottes-bienveillance
Consommation-plaisir et supplément de sens

Café labellisé bio-humanisé
Petits poulets de grain ayant accès au pré
Robes du Bangladesh jus d'orange allégé
Connotation manouche complètement décalée

Sans vouloir devenir une vraie théoricienne
Elle savait maintenant qu'on peut acheter plus juste
Et que l'on doit avoir une approche citoyenne
De tout ce qui se vend et surtout se déguste

Et qu'il faut exiger sans cesse et sans ambage
La transparence totale dedans l'étiquetage
Comme dans le tourisme une pointilleuse éthique
Transformant celui-ci en poème idyllique

À ce prix seulement loin des sentiers battus
Du vieux consumérisme passif et vermoulu
Sort-on de l'archaïque rôle de consommateur
Pour s'affirmer enfin vraiment consom’acteur

Elle faisait un peu de gnose le soir venu
Lorsqu'après le travail elle se mettait toute nue
Et qu'ayant commandé des sushis sur le Net
Elle les grignotait assise sur la moquette

Ou bien elle regardait un film sur Canal-Plus
Ou bien elle repensait à ses anciens amants
Ou bien elle s'asseyait droit devant son écran
Et envoyait des mails à des tas d'inconnus

Elle disait je t'embr@sse elle disait je t'enl@ce
Elle faisait grand usage de la touche arobase
Elle s'exprimait alors avec beaucoup d'audace
Elle se trouvait alors aux frontières de l'extase

Dans le métro souvent elle lisait Coelho
Ou bien encore Pennac et puis Christine Angot
Elle les trouvait violents étranges et dérangeants
Brutalement provocants simplement émouvants

Elle aimait que les livres soient de la dynamite
Qu'ils ruinent en se jouant jusqu'au dernier des mythes
Ou bien les reconstruisent avec un certain faste
Elle aimait les auteurs vraiment iconoclastes

Elle voulait trois bébés ou même peut-être quatre
Mais elle cherchait encore l'idéal géniteur
Elle n'avait jusqu'ici connu que des farceurs
Des misogynes extrêmes ou bien d'odieux bellâtres

Des machistes ordinaires ou extraordinaires
Des sexistes-populistes très salement vulgaires
Des cyniques égoïstes des libertins folâtres
Ou bien des arnaqueurs elle la trouvait saumâtre

Elle se voyait déjà mère d'élèves impliquée
Dans tous les collectifs éducatifs possibles
Et harcelant les maîtres les plus irréductibles
Conservateurs pourris salement encroûtés

Qui se cachent derrière leur prétendu savoir
Faute d'appréhender un monde en mutation
Qui sans doute a pour eux l'allure d'un repoussoir
Quand il offre à nos yeux tant de délectations

Comme toutes les radasses et toutes les pétasses
Comme toutes les grognasses et toutes les bécasses
Elle adorait bien sûr Marguerite Durasse
De cette vieille carcasse elle n'était jamais lasse

Elle s'appelait Praline mais détestait son nom
Elle voulait qu'on l'appelle Églantine ou Sabine
Ou bien encore Ondine ou même Victorine
Ou plutôt Proserpine elle trouvait ça mignon

Elle faisait un peu de voile et d'escalade
Elle y mettait l'ardeur qu'on mettait aux croisades
Elle se précipitait sous n'importe quelle cascade
Elle recherchait partout des buts de promenade

Chaque fois qu'elle sortait avec une copine 
Elle se maquillait avec beaucoup de soin 
Soutien-gorge pigeonnant et perruque platine
Encore un coup de blush pour rehausser son teint 

Orange fruité Fard Pastèque de chez Guerlain 
Bottines en élasthane blouson cintré zippé 
Sac pochette matelassé et bracelet clouté 
Ou alors pour l'hiver une une veste en poulain 

Ou un top manches fendues en jersey de viscose 
Jupe taille élastiquée en voile de Lurex 
Tunique vietnamienne décorée de passeroses 
Sans rien dessous bien sûr pas même un cache-sexe

Elle disait qu'il fallait réinventer la vie
Que c'était le devoir d'un siècle commençant
Après toutes les horreurs du siècle finissant
Là-dedans elle s'était déjà bien investie

De temps en temps chez elle rue des Patibulaires 
Elle mobilisait certains colocataires 
Afin d'organiser des séances de colère 
Contre l'immobilisme et les réactionnaires 

Elle exigeait aussi une piste pour rollers
Deux ou trois restaurants à thème fédérateur
L'installation du câble et d'un Mur de l'Amour
Où l'on pourrait écrire je t'aime sans détour

Elle réclamait enfin des gestes exemplaires 
D'abord l'expulsion d'un vieux retardataire 
Puis la dénonciation du voisin buraliste 
Dont les deux filles étaient contractuelles lepénistes 

Le Jour de la Fierté du patrimoine français
Quand on ouvre les portes des antiques palais
Elle se chargeait d'abord de bien vérifier
Qu'il ne manquait nulle part d'accès handicapés

Qu'il ne manquait nulle part d'entrées Spécial Grossesse
Qu'il ne manquait nulle part d'entrées Spécial Tendresse
Qu'on avait bien prévu des zones anti-détresse
Qu'il y avait partout des hôtesses-gentillesse

Faute de se faire percer plus souvent la forêt
Elle avait fait piercer les bouts de ses deux seins
Par un très beau pierceur sans nul doute canadien
Qui des règles d'hygiène avait un grand respect

Avec lui aucun risque d'avoir l'hépatite B
Elle ne voulait pas laisser son corps en friche
Comme font trop souvent tant de gens qui s'en fichent
Elle pensait que nos corps doivent être désherbés

Elle croyait à l'avenir des implants en titane 
Phéromones synthétiques pour de nouveaux organes 
Elle approuvait tous ceux qui aujourd'hui claironnent 
Des lendemains qui greffent et qui liposuccionnent 

Elle avait découvert le théâtre de rues 
Depuis ce moment-là elle ne fumait plus 
Elle pouvait à nouveau courir sans s'essouffler 
Elle n'avait plus honte maintenant de s'exhiber 

Elle attendait tout de même son cancer du poumon 
Dans dix ou quinze années sans se faire trop de mouron 
Elle préparait déjà le procès tâtillon 
Qu'elle intenterait alors aux fabricants de poison

Faute de posséder quelque part un lopin
Elle s'était sur le Web fait son cybergarden
Rempli de fleurs sauvages embaumé de pollen
Elle était cyberconne et elle votait Jospin

Elle avait parcouru l'Inde le Japon la Chine
La Grèce l'Argentine et puis la Palestine
Mais elle refusait de se rendre en Iran
Du moins tant que les femmes y seraient mises au ban

L'agence Operator de l'avenue du Maine
Proposait des circuits vraiment époustouflants 
Elle en avait relevé près d'une quarantaine
Qui lui apparaissaient plus que galvanisants 

On lui avait parlé d'un week-end découverte
Sur l'emplacement même de l'antique Atlantide
On avait évoqué une semaine à Bizerte
Un pique-nique à Beyrouth ou encore en Floride

On l'avait alléchée avec d'autres projets
Une saison en enfer un été meurtrier 
Un voyage en Hollande ou au bout de la nuit
Un séjour de trois heures en pleine Amazonie

Cinq semaines en ballon ou sur un bateau ivre
À jouir de voir partout tant de lumières exquises
Ou encore quinze jours seule sur la banquise
Avec les ours blancs pour apprendre à survivre

Une randonnée pédestre dans l'ancienne Arcadie
Un réveillon surprise en pleine France moisie
Une soirée rap dans le Bélouchistan profond
Le Mexique en traîneau un week-end à Mâcon

Elle est morte un matin sur l'île de Tralâlâ
Des mains d'un islamiste anciennement franciscain
Prétendu insurgé et supposé mutin
Qui la viola deux fois puis la décapita

C'était une touriste qui se voulait rebelle
Lui était terroriste et se rêvait touriste
Et tous les deux étaient des altermondialistes
Leurs différences mêmes n'étaient que virtuelles

5 commentaires:

  1. Très beau ce poème
    A sa lecture j'en devins blême
    De mes yeux verts transperça un éclair
    J'en ai vu dans ma vie, je pense encore à ma mère
    Pour un lecteur du Cégébé
    difficile de rester devant l'actu bouche bée
    Pourtant le soir tard un jour de déprime
    Cela fait tant de bien de lire un artiste de la rime.
    Pourquoi continuer à subir ce monde si vil
    il est usant de marcher sur un fil,
    trop raide pour se baisser et le couper
    j'attends la personne qui le fera, qui sait une jolie poupée
    nous nous enlasserons alors et cesserons d'avancer
    nous nous écouterons et n'aurons plus la tête baissée
    Amour Amour Amour
    tu n'avances plus tu cours.
    Et la chute n'a plus d'importance
    Après tout c'était un peau pays, cette France.
    Une fois par terre,
    la vie recommence, et un slip neuf sur la tête de Dagobert.

    Hollande président.

    Vincent.

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    1. beau pays cette france... désolé pour le lapsus de facho, mais edwy est-ce un gaucho?

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  2. En musique et avec le voix de Muray c'est mieux https://www.youtube.com/watch?v=FfEFXOFY2as

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  3. Vous avez rajouté des strophes à la version initiale de muray
    J'en suis quasi certain, j'ai le CD

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  4. Tagada Grand Vénérable de la Hype12 octobre 2014 à 00:02

    La réincarnation existe et Edwy Plenel en est sa meilleure publicité !

    Mes chers amis bien-nés de la bonne Société Rive Gauche caviar, vous ne m'enlèverez pas de l'idée que ce sinistre individu qui se fait appeler Edwy Plenel n'est rien d'autre que la réincarnation du non moins sinistre docteur Josef Mengélé qui n'a rien trouver de mieux que de se planquer dans la peau (miteuse-hélas!) d'un tyranneau propagandiste juif sioniste aux faux aires de petit 'intello' médiatique imprécateur qui aurait volé sa moustache de beauf malveillant à Adolfo Ramirez...

    Se planquer dans la peau d'un juif sioniste pour échapper à la Justice des Hommes, voila bien une idée diabolique de nazi sacrebleu !!

    Les faits sont là, ils sont indéniables Monsieur le Juge: observez le regard cruel, l'air mauvais, le pli cynique de la bouche, ce même goût morbide pour le Socialisme, c'est...c'est tout Josef ça !! :)

    Je me souviens avec le sourire comment notre grand-père nous racontait avec des larmes de rires plein les yeux comment lors d'un confortable voyage d'agrément en Allemagne en 1938 il se déroba aux honoraires médicaux de ce petit médecin frustre en sautant par la fenêtre du cabinet médical de ce dernier.

    Josef, un chouia rancunier & obstiné, le retrouva en 1941 nonchalamment accoudé au bar du George V et lui proposa derechef Lüger 9 mm parabellum en main des vacances touts frais payés dans un camps de vacances nazi en Pologne situé près de la petite ville de Oświęcim.

    Mon auguste & très mondain grand-père déclina tant de générosité en s'enfuyant (en Rolls plaqué or) en Angleterre chez son cousin par alliance le Roi George. C'est ainsi que mon grand-père devint résistant, moins par patriotisme que par opportunisme, et ce sans jamais quitté le confort des clubs londoniens, en compagnie du Grand Charles. Comme les trois-quarts de la Résistance française installée à Londres. La peur du S.T.O. sans doute.

    Après guerre, comme bon nombre de ses copains (vaguement) résistants de Londres il fît une belle carrière politique (fructueuse) dans les hautes sphères de l'Etat sur le dos du contribuable français.


    Sur ce je vous quitte car il me faut faire humble pénitence à la manière d'un bobo bouddhiste se regardant le nombril pour espérer se réincarner dans la peau d' un riche banquier bien né! :)

    "bonum opus facere non multum ad humilitatem vita sis" ;)

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