27 mars 2010

La vengeance d’Éric Zemmour


La vengeance d’Éric Zemmour


Une invraisemblance justiciable de Paracelse


Las… Il était las et seul. Seul avec ses pensées tourmentées pour sillonner la campagne boisée de Normandie. Il était venu se ressourcer pour le week-end, loin de la harde des mandarins médiatiques et de leurs inquisitions pénales. Cependant, ce jour-là, le calme et la fraicheur champêtre ne lui offraient aucun secours.
Ça faisait maintenant cinq mois que les CRAN & consorts s’agrippaient à ses roupettes tels d’indélogeables morbaques. Cinq mois que les médias débagoulaient leurs invectives sur sa pomme. Que les insignifiants Guillons de tout poil le sirotaient comme du petit lait, alors que son procès devait se dérouler en milieu de semaine.
Exténué qu’il était le zemmourien. Surlessivé comme une tache indécrottable sur le linge immaculé de la doxa. Il avait envie de tout plaquer, excepté sa matinale à RTL et ses fondues savoyardes au figaro. L’émission de Ruquier lui pesait de plus en plus. Il le sentait bien, son efficacité s’étiolait au fil du temps, malgré des soutiens populaires croissants. Même si son tempérament combattif et ses certitudes en acier trempé s’incorporaient en lui comme une seconde nature, une armée colossale et déloyale arrivait toujours à vous laminer à la longue.
Lorsqu’il avait revisionné sa délicate prestation chez l’homme en noir, incarnation médiatique de la mort, il comprit qu’on l’avait nettoyé jusqu’au tréfonds de l’oignon. Cette garce de Rokhaya Diallo n’était pas venue les mains vides. Un gode-ceinture au logo de SOS Racisme tenait en lieu et place de langue (dans une émission d’Ardisson, rien de plus normal). Dès les premières secondes, il remarqua qu’elle ne manifestait aucune intention de débattre, mais voulait le pousser à une scandaleuse exaspération. Elle avait bien changé la petite. La Rokhaya Diallo d’Ardisson se situait à l’opposé de celle d’Isabelle Giordano quand il lui explicita : « J’appartiens à la race blanche et vous à la race noire » (suite à cette émission, cette parole choqua l’association des aveugles de France. Elle avait porté plainte contre Éric Zemmour, en stipulant que : « C’est faux, les blancs n’existent pas ! Tout est noir ! »). Elle s’était métamorphosée de petite fille à veuve noire en à peine un an.


Je me suis fait berner comme un gogo ! Elle m’a bien fourré cette conne. « Sauvons le Racisme » a dû la surentrainer. Maintenant, elle passe pour une héroïne chez tous ces mormons de l’antiracisme, ces apôtres de la tolérance à sens unique ! Il m’était impossible d’en placer une… les mimiques et les rires de suffisance… les mêmes invectives usitées que dans les émissions de Ruquier… les œillères antihistoriques… les insistances d’Ardisson pour sympathiser cette garce… les deux autres trous du cul qui profitent… et moi qui craque sous l’emprise de la colère ! Tout devient évident ! Un service commandé ! Du sur-mesure antizemmour de pros ! Ils ont bien préparé leur coup et ça a fait mouche ! Quel con ! Je n’ai pas assez lu « l’art d’avoir toujours raison » de Schopenhauer.
Le mauvais temps s’invita aux idées noires du plus subversif des polémistes mainstream, en commençant par une bonne vieille drache, spécialité régionale. Il était temps de bifurquer avec hâte vers la casbah.
Un éclair fulgurant lacéra le ciel ténébreux et surprit Zemmour encore plongé dans ses interminables ruminations. Instinctivement, il se retourna et s’empêtra les babouches dans une petite crevasse. Le dézingueur vint embrasser le sol et sa tête percuta avec violence le sentier rocailleux. Il sombra dans les limbes de son inconscient inconséquent pour rejoindre Balzac, Maurras, Marx, Freud, le Général et l’Empereur. (un conspirationniste pourrait y déceler l’action sournoise de l’Internationale Sioniste en se servant de la technologie Haarp pour éradiquer le héros de l’histoire de la surface terrestre… mais non ! Si, si, je vous assure que ce ne sont point les intentions du narrateur).

— Réfeillez-fous, m’sieur Fémur !
Éric Zemmour émergea dans le monde des vivants avec un mal de crâne à avaler un tube entier de Paracétamol.
— Où suis-je ? dit Zemmour la tête en vapeur éthylique.
— Créfieu, fous zézette ché moi, m’sieur Zébrure.
Zemmour écarquilla davantage ses deux globes enculaires et reconnu l’insalubre Fernand Grobeux, son agreste voisin d’un autre age et d’un autre espace-temps même.
— Fous é ramassés sur l’chemin d’fotre chaumière. Fous afiez l’air d’un boche crevé par l’résistance, m’sieur Mamour. M’dame Germaine fous a passé un onguent sur fot’zitrouille. Vaut pas bougé, m’sieur Zébourre. Ma Germaine fa fous ovaire une ch’tite bandaison !
— Hein ?
Germaine Grobeux, reine variqueuse en blouse paysanne rapiécée, se présenta à Zemmour avec de larges bandelettes.
— Ah… un bandage ! dit Zemmour, par contre votre baume empeste. Comme une odeur de crottin.
— Cé d’la bouse d’bouc touillé dans l’pisse d’ma violette, m’vache préférée, m’sieur Zémouille, cé une ch’tite recette d’mes ancêtres. Cé sur q’fous n’trouverez j’mais ça en zarmacie d’la ville, m’sieur Zénouille.
— Et c’est efficace ?
— Foi d’bocal à cornichon !
Zemmour se rappela qu’il devait passer quelques coups de fil. Il zieuta sa tocante qui indiquait onze heures vingt.
— Hola, je dois rentrer d’urgence. Je vous remercie pour tout, monsieur Grobeux, ainsi que votre femme.
— Zétes sûr d’pouvoir marcher, m’sieur Zépouille.
— Oui, je pense que ça ira.
— J’vais fous ramener chez fous ‘vec l’chtank.
— Le chtank ?
— V’nez, juivez-moi, m’sieur Zétrouille.
Le chtank en question n’était rien de moins que le tout dernier tracteur G-Max de la marque McCormick. Toutefois, le moteur Bétapower six cylindres fut remplacé par une turbine alimentée d’un mélange de nitrométhane et de méthanol, puis gonflé au protoxyde d’azote. En clair, un moteur de dragster.
— Pr’nez place, m’sieur Zémouille.
Éric Zemmour s’exécuta et Fernand fit détoner le moteur survolté.
— J’foulais fous dire, m’sieur Zéchtouille, moi et m’Germaine, on é ok ‘vec tout c’ke fous dites à l’téloche. Cé bin frais ça, lé bouchgnoules et lé chnégros, y en a ras l’bitos. K’on ê plus chez nous, cé bin frais, m’sieur Zécrouille.
Éric Zemmour remercia le ciel de se trouver en pleine campagne normande, loin de la portée de micros et de caméras. Il aurait préféré un soutien plus érudit, plus nuancé, mais bon c’était toujours ça de pris. Il s’amusa néanmoins à imaginer Mr Grobeux articuler un langage châtié.
— Vous savez, monsieur Zemmour, vos arguments percutants sont empreints d’analyses minutieuses. Votre dialectique, qu’elle s’inscrive dans une maïeutique marxiste ou dissemblable, résulte d’une implacable rigueur, agrémentée de faits historiques imparables et de finesses rhétoriques idoines, qui demeure l’apanage des grands esprits supérieurs, dit réellement le Fernand.
Les deux personnages restèrent cois dans une indicible et interminable suspension de temps.
— Créfieu ! Ké-ce donc ces diableries qu’sortent d’mon bec ?
Il a répété mot à mot les paroles que j’ai imaginé surgir de sa bouche. C’est impossible, je dois être en train de divaguer à cause du choc crânien. Pourtant, ça avait l’air réel. Je vais réessayer avec cette citation de Bonaparte.
— L'habitude des faits les plus violents use moins le coeur que les abstractions : les militaires valent mieux que les avocats, énonça le Fernand. Créfieu, j’ai l’bouillotte en ébullition. Z’avez entendu ça, m’sieur Mérouille ?
Stupéfiant ! Je peux lui faire dire tout ce que je désire ! Mon dieu, quel pouvoir incroyable. Éric Zemmour réalisa toutes les possibilités qui s’offraient désormais à lui, seulement si ç’était exploitable sur d’autres que monsieur Grobeux. Il essayerait sur Catherine Barman tout à l’heure au téléphone. Allez, un dernier pour la route. Tiens du Balzac !
— La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d'interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ? Flà qu’j’deviens maboul ! Fous zavez entendu, m’sieur Kippour ?
— Rien de grave, dit zemmour qui n’avait pas été aussi enjoué depuis des lustres. Son avenir s’annonçait radieux. Finalement, je vous aime bien, monsieur Grobeux. Tenez, à la prochaine émission de Ruquier, je vous ferai une dédicace, ainsi qu’à madame Germaine !
— Youpin ! M’rci, m’sieur Mécouille !

Mardi 31 aout 2010, siège social de France Télévision
Éric Zemmour sortait du bureau de Patrick de Carolis. Il avait obtenu son accord, allez savoir comment, après avoir reçu celui de Catherine Barman, allez encore savoir comment, de réaliser en direct toute la cinquième saison de « On n’est pas couché ». Zemmour avait prétexté que ça le pousserait à mieux se maitriser et qu’il avait l’intention de mettre de l’eau dans son vin. Il avait insisté sur le fait que le direct offrait une ambiance plus décontractée. Patrick de Carolis s’était contenté de répondre par un OK un peu bizarre.

Mercredi 1er septembre 2010, tribunal correctionnel de Paris
Le juge asséna son verdict inattendu d’un coup fracassant de maillet comme s’il forgeait une épée sur une enclume.
— Acquitté ! Et j’assigne en justice le CRAN et SOS RACISME pour « connerie monumentale déployée en groupe et en suractivité ! »
La salle d’audience était abasourdie. Éric Zemmour jouissait… et ça n’esquissait que le début d’un long et phénoménal bordel.

Samedi 4 septembre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Philippe Val.
— ça va Éric ?
— Et toi Éric ?
— Bien Éric !
— Du feu de dieu, Éric !
— ça fait plaisir de te voir ainsi, alors que fin juin, tu paraissais limite dépressif.
— Ne t’inquiète pas, tout va dans le meilleur des mondes. Cette année, on va prendre notre pied avec cette émission, Éric. À tel point qu’on réclamera qu’elle ait lieu quotidiennement. Ça va être orgasme sur orgasme. Allez… je me mets en place, dit Zemmour en lui tapotant la joue.
Éric Naulleau vit son acolyte se diriger vers le plateau de tournage de manière guillerette, à la limite de la lévitation bouddhique. « Je me demande s’il me couve un syndrome de Stockholm ? ».

—… votre auteur préféré, Philippe Val ? dit Ruquier.
— Sans conteste Volt… Adolf Hitler ! Vous ne pouvez imaginer les innombrables nuits blanches que j’ai passées à dévorer Mein Kampf et la littérature nazi et néonazi en général. J’ai même réussi à me procurer les rapports détaillés des pratiques barbares des médecins nazis dans les camps de concentration. Le nazisme, c’est fascinant, vous savez ! J’espère qu’un jour, on remettra ça avec les Arabes ! J’en profite pour saluer Patrick Font, mon ancien colistier pédophile.
L’assistance restait figée d’effroi.
— Comment pouvez-vous tenir de tels propos ? dit Éric Zemmour.
— Mais…

Samedi 11 septembre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Grand Corps Malade.
… et alors ?! Qu’est-ce que j’en ai à foutre de bien écrire. Je suis conscient de ne pas être un poète. Ma génération, c’est narcissisme et envie de pognon plein les poches… et telles sont mes motivations. En plus, il m’est facile de capitaliser sur mon handicap pour apitoyer cet abruti de public et de leur refourguer ma merde. Tenez, d‘ailleurs, j’ai un scoop pour vous. Pour mon prochain album, que j’écrirai en langage SMS, je changerai de pseudonyme pour « Grand Connard Malingre ».

Samedi 18 septembre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Daniel Cohn-Bendit.
… et je peux vous assurer qu’ils ne m’ont pas tripoté que la braguette. La marmaille du jardin d’enfants avait l’habitude de m’appeler « la saucisse de Francfort ». Ah, eux… ils en ont bouffé du juif-allemand !

Samedi 25 septembre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Laurence Parisot.
… et c’est ainsi qu’on tient tout le monde sous notre coupe. On a fait en sorte qu’une grande part des petites et moyennes entreprises soient totalement dépendantes des multinationales. On a pu ainsi leur imposer uniquement nos conditions. Imaginez le nombre de sociétés qu’on a pressées comme des citrons, puis envoyées six pieds sous terre. On a aussi organisé l’immigration et le chômage de masse pour faire pression sur les salaires et obtenir une obéissance drastique de ces ploucs de salariés. C’est aussi le rôle de la culture d’entreprise, le fameux esprit corporate, très inspiré du développement personnel et de la pensée positive, elle-même habillage pseudoscientifique de l’endoctrinement sectaire Gurdjieffien et Blavatskien. On a aussi proscrit toute analyse des dégâts sociaux et psychologiques des individus dus à l’ultralibéralisme. On s’éclate comme des petits fous !

Samedi 2 octobre 2010, le plateau de l’émission « l’hebdo ». Chroniqueur : Dominique Wolton.
… à l’âge de dix ans, je suçais déjà les plus forts de la classe. On levait un peu la voix et je me mettais à genoux, surtout avec ces inférieurs de nègres comme mon voisin d’à côté. Car comme vous pouvez le voir, je suis de la race supérieure blanche et il est de la race inférieure noire.

Samedi 2 octobre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Frederic Lefebvre.
… moi ? Un homme politique ? Pouah, la vaste blague ! J’étais, je suis et je serai toujours un lobbyiste. Comment voulez-vous que je sois un homme politique avec mes cinquante mots de vocabulaire et mon Q.I. de 60 d’après mes derniers tests ? Qu’est-ce que je m’en branle de la France ! Vive Bouygues, Alcatel et le groupe Partouche !

Samedi 9 octobre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Julien Dray.
… on a créé SOS-Racisme pour de multiples raisons. Déjà, pour préparer l’opinion publique à la thématique du racisme à l’aide d’une propagande récurrente, ce qui amènera par amalgame à une forte suspicion pour toute critique de la pensée socialo-sociétale. SOS Racisme permet aussi d’attirer des wagons d’électeurs, non pas en partance pour Dachau ou Auschwitz, mais pour les urnes, issues des franco-immigrés et de leurs laudateurs, comme principale assise du vote socialiste. C’est de la récup, quoi ! Puis, ça me paye de jolies montres. Tenez, regardez ma dernière Rolex Daytona. 10500 € ! Et tout ça sur la cassette de SOS Racisme. Enfin, c’était avant… au bon vieux temps. D’ailleurs une petite anecdote, à chaque fois qu’on s’en prenait à Fadela Amara ou à Sihem Habchi, j’avais l’habitude de dire pour rigoler « touche pas à ma pute », un peu comme si j’étais un proxénète. Pour finir, je vous cite ce passage de Pierre Desproges dans Fonds de Tiroirs qui avait déjà tout compris : « J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire ».

Samedi 16 octobre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Patrice Leconte.
… je voudrais m’excuser auprès de monsieur Zemmour au sujet de l’insulte à peine voilée que je lui ai adressé lors de mon dernier passage dans cette émission. Je me suis comporté comme un porc, un sale connard, un tas de merde putrescent, un étron fétide, une défécation baveuse et un dégoutant colombin.

Samedi 23 octobre 2010, le plateau de l’émission « On n’est pas couché ». Invité : Rokhaya Diallo.
… j’ai subi une formation intensive pour déstabiliser monsieur Zemmour et je suis fière que ça ait porté ses fruits. On avait l’intention de l’assassiner professionnellement avec la complicité d’Ardisson. Je l’ai eu au-delà de nos espérances. S’il prononce encore une seule fois une phrase du type, « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C’est un fait », je le ferai égorger comme un porc devant sa famille.

À partir du samedi 30 octobre 2010, suite aux trop nombreux scandales médiatiques, l’émission « On n’est pas couché » fut supprimée. En janvier 2011, le Journal du Dimanche publia son traditionnel classement des 50 personnalités préférées des Français. Le journaliste Éric Zemmour arriva en tête de ce classement, suivi d’Éric Naulleau, de Dieudonné, de Jean-Marie Le Pen, de Georges Frêche, de Brice Hortefeux, d’Éric Besson, de Marine Le Pen et d’un Francis Lalanne reconverti… puis… personne d’autres.



10 commentaires:

  1. c'est trop drôle et truculent pour être justiciable. C'est pas sur ce coup là qu'on va nous faire un procès.

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  2. Paracelse vous etes remarquable! ceux qui arrivent a pondre un truc pareil m'epate, c'est bourre d'idees et marrant.

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  3. Crétin de l'atlas27 mars 2010 à 21:04

    "J’appartiens à la race blanche" plutot la variante Nord-Africaine...

    Merci pour Glenn Miller

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  4. via fdesouche : http://img696.imageshack.us/img696/6636/zemmour11.png

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  5. Dé-li-cieux !

    T'es un maître Para !

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  6. Oui, tu es grand Para ! Indubitablement grand !

    Bravo !

    Clarence, qui applaudit aussi

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  7. woody allen ( au crétin cravaté qui lui remontre qu'il est un spécialiste de mac luan ) "hé bien vennez on va lui causer . il est là mac luan!" il le tire de derrière le pot de fleurs
    mac luan "j'affirme monsieur que vous n'avez pas compris mes écrits vous travestissez mes propos . qu'on vous ait chargé d'enseigner est une erreur tragique"
    le crétin cravaté "........."
    woody ( en apparté) "ha putain le pied si c'était comme ça la vraie vie"
    c'est dans "annie hall" et c'est un pur moment de bonheur

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  8. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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