28 janvier 2014

Le triomphe de la médecine

Pas de fake aujourd'hui. Déjà fait.
 
J'apprends qu'une Farida Boulboul part en guerre contre la théorie du genre à l'école. Elle part en guerre de la façon qu'on attend d'elle... En brandissant son Coran... Et après ça, on parle "d'idiots utiles" du coté de chez Mister Grössbite.
L'argument étant "Le grand tallah, le p'tit jésus et le bon dieu ne sont pas contents passqu'ils nous ont faits comme ça"... Je ne sais pas vous, mais personnellement, cet argument-là me glisse dessus comme un pet sur une toile cirée. Conscience athée pas concernée > circulez.

Si on voulait être moins tarte, on pourrait faire valoir que cette théorie du genre (comme la promotion de l'euthanasie) cette prétendue "libération", ces soi-disant "choix" conduisent directement dans le cabinet d'un médecin puis sur une table d'opération.
Et c'est l'état qui t'y amène par la main...


Une mère porteuse indienne qui accouche dans une clinique-usine à bébés pour t'envoyer par UPS à un animateur gay Français. Une pilule pour te faire grossir les seins, une injection pour te faire pousser les poils, un coup de bistouri pour te découper le zizi et le modeler en vagin, une prothèse de pénis pour les gouverner tous, un coup de scalpel pour faire de toi un homme ma fille, et un coup d'injection létale au finish pour dans les ténèbres te lier quand tu ne peux plus te supporter.

C'est ça qu'il faut opposer au lobby des progressistes fous qui s'en prennent aux mômes. Leur demander quelle est cette ombre médicale que projette leur théorie émancipatrice. Leur demander quels médecins "traitent" des corps sains.
Faire des expériences sur des sujets en bonne santé... Ach ! Quel délice !
Sur des enfants :  Laissez venir à nous les petits lapins !
Le parfum des HLPSDNH flotte fort. 

Le docteur qui a opéré l'enfant de l'article en lien ci-dessus



16 commentaires:

  1. On t'a reconnu Josef, retourne au Paraguay! D'ailleurs c'est marrant Josef pour un Nazi.

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  2. Dans le genre (hem) celle-ci n'est pas mal non plus:

    http://en.wikipedia.org/wiki/David_Reimer
    http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Reimer

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  3. Evidemment!!! Tout le monde va aller se faire couper la bite chez le premier chirurgien venu parce qu'éventuellement on dirait aux gosses que non une robe n'est pas forcément la tenue naturelle pour la femme.
    Pour ma part j'ai mis 3 mois à prendre rendez-vous pour aller me faire désincarner un ongle, je vais attendre un peu pour mes couilles...

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    1. Je ne dis pas ça, je dis qu'on prétend que le genre est un libre choix pour lutter contre l'homophobie. Or, ce "choix" ne peut se faire naturellement. Il se fait donc chirurgicalement ou chimiquement. Ce "choix" est faussement présenté comme anodin par des tarés LGBT qui font du lobbying dans l'école même.
      Je ne dis pas pour autant que les enfants vont tous faire ça.
      Je dénonce la collusion entre éducation nationale, lobby LGBT et lobby médical et l'idée qu'un quelconque progrès réside dans un pouvoir sur le vivant détenu in fine par les médecins.

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    2. Super le relativisme ironico-geek de anonyme ! Toujours les mêmes arguments qu'on dirait sortis d'une page de pub, rien à faire pour ces eunuques de l'esprit incapables de ressentir autre chose que du compassionnel neuneu...et laisse moi te dire, sidaïque mental, que quand je vois Monica Vitti en robe je suis convaincu que c'est l'habit naturel des femmes et je suis prêt à me faire fusiller pour pouvoir le dire, le penser et le ressentir !

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    3. Oui c'est sûr que parler d'une pseudo théorie du genre qui n'existe pas, c'est le summum de l'intelligence. S'inventer un complot de médecin qui décide depuis les bureaux de l'EN de changer les programmes pour augmenter leurs activités d'extractions d'organes génitaux pareil. Et pavoiser sur le pouvoir du médical. Non sans déconner, la médecine, c'est la santé. La santé, c'est le bien le plus précieux donc oui, les médecins ont du pouvoir. Et ça date pas d'aujourd'hui, je ne vous ferais pas l'affront de parler pas de druides ou de shamans. Qu'a apporté la médecine moderne : augmentation colossale de l'espérance de vie, diminutions de la souffrance physique et des invalidités. Mais oui, terrible le progrès médical et la toute puissance du médecin.
      Sur les "gender studies" , une fois qu'on a fait le tri avec les conneries d'idéologues, on tombe sur des études scientifiques passionnantes qui permettent de décortiquer la part du biologique et du sociologique dans l'identité. Ça ne vous paraît peut être pas intéressant, tant pis pour vous.
      Pour en revenir sur ce qui se passe dans les écoles, apparemment personne ne sait quel sera le contenu des programmes en question. Quand on connait l'EN, on se doute ça sera ni super clivant, ni efficace. On brasse de l'air. En quelques heures de cours insipides qui évoqueront quelques stéréotypes de genres vous pensez que les profs bouleverseront l'identité des gosses alors qu'en plusieurs années ils n'arrivent déjà pas à les faire lire? C'est inutile, stupide, mais ça ne changera rien. Et je pense que c'est dommage, car sans être féministe certains stéréotypes m'horripilent.
      Pour finir avec l'ironie que vous aimez tant, je vous dirais EVIDEMMENT, dieu a lui même tricoté avec ces petites mains la robe d'Eve. Ou en version athéo-darwienne compatible, on imagine très bien que Lucy portait une robe, mais malheureusement les fibres sont trop facilement biodégradables...

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    4. T'es une synthèse toi.
      Un commentaire comme ça, on n'y répond pas, on l'encadre.

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    5. J'espère bien que Lucy/Lucie portait une tite robe !
      Biodégradable en plus !
      Mais savoir si :
      - en dessous elle avait un string qui lui rentrait dans la moniche
      - avec en plus un porte jarretelle
      - et aussi un sousti en dentelle ajourée
      - et encore savoir si elle se rasait la chatte
      Ça, ça nous intéresse !
      Tu penses bien que l'égalité homm/femm', devant ça, hein....

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  4. Les arguments moraux sont intrinsèquement plus forts que les arguments utilitaristes.
    Désolé, mais ce « Je ne sais pas vous, mais personnellement, cet argument-là me glisse dessus comme un pet sur une toile cirée. Conscience athée pas concernée > circulez. » est exactement ce que disent les gauchistes avec leur mentalité nihiliste insupportable.
    Du genre :
    « Hé, mais les Blancs sont en train de disparaître ! C’est grave quand même !
    — Et alors ? Qu’est-ce que ça change pour moi au quotidien ? Rien à foutre. Sale raciste de merde ! ».
    Et pour à peu près tous les sujets, donc celui en question (« Et alors ? Si des gens veulent éduquer leur gosse selon le sexe qu’ils veulent, ça les regarde. Pas mon problème. »).

    Il faut que je remercie les gauchistes pour m’avoir vacciné contre toute tolérance à la moindre trace de nihilisme moral.

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  5. Tu confonds la morale avec la religion, l'éthique avec les dix commandements et le nihilisme avec tout le reste.
    Va chercher bonheur ailleurs, il y a des sites très bien pour ça où tu apprendras le haram et le hallal, le kasher et le pas kasher... pas besoin d'utiliser la morale, il suffit de faire c'qu'on te dit de faire en brandissant ton livre sacré.

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  6. "J'apprends qu'une Farida Boulboul part en guerre contre la théorie du genre à l'école. Elle part en guerre de la façon qu'on attend d'elle... En brandissant son Coran... Conscience athée pas concernée > circulez"
    => En même temps : qui d'autre se bouge le cul ? Qui d'autre réussit à lever une action concrète de résistance ? Les athées ? Les Laïcs ? Regarde seulement comment Le Monde parle de la "pseudo théorie du genre", qui ne serait en fait qu'une "discipline universitaire" comme l'arithmétique :
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/28/cinq-intox-sur-la-theorie-du-genre_4355738_823448.html

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  7. Ah, mais c'est parce que j'aimerais beaucoup qu'un plus large public se sente concerné que je râle après les brandisseurs de Coran. En plus, pour être honnête, elle me plaît bien Farida.
    Il en faudrait peu pour mobiliser encore plus de monde contre ce délire malsain parce que si il n'y a que les turcs, les gitans et les noirs qui n’envoient pas leurs mômes à l'école... c'est surtout une victoire pour la discipline scolaire.
    (ooh c'est une blague ! >> ok je sors )

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    1. Ah l'athéisme du Penseur Libre qui surplombe de toute sa Grandeur la masse des imbéciles moutonniers, obligés de se référer à un bouquin de contes et légendes pour trouver du sens à leur vie.
      Cela m'étonnera toujours, cette arrogance face à des mouvements qui rassemblent à travers les siècles, différemment selon les civilisations, la grande majorité des hommes.
      Et surtout, je ne cerne pas bien pourquoi des gens intelligents et éclairés tel que vous ne perçoivent pas que cette perte du religieux coïncide avec le déclin vertigineux de notre société.
      Bref pour résumer, pensez ce que vous voulez mais ne prenez pas les autres pour des cons, un peu d'humilité.

      Ma poche d’exaspération vidée, je vous salue, et vous remercie pour vos saillies drolatiques qui sont toujours aussi jubilatoires.

      Bien à vous.

      Arthur

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    2. Le déclin vertigineux je ne le situe sans doute pas au même instant. Pour moi, le moment clef de la période d’après-guerre c'est le déclin du politique. Aux alentour de 68/Pompompidou donc. Il ne faut pas croire que 68 a fait tomber le religieux, ça serait leur faire trop d'honneur. Il ne faut pas confondre Robespierre et Cohn Bendit.
      Les soixante huitards étaient plutôt les leviers d'une ploutocratie dérangée par les remparts mis en place à la libération.
      Il fallait arriver à la privatisation du pays. Les financiers craignaient encore Charly Gaulle. De plus, on oublie l'existence d'un ascenseur social qui fonctionnait à l'époque. Les enfants de pauvres pouvaient devenir autre chose que Zahia grâce au système éducatif pré-68 dont avaient profité les "hippie few".

      D'ailleurs, que les mêmes "hippie few" fassent semblant de ne pas se rendre compte que la théorie du genre passe par la marchandisation est révélateur.
      Quand on voit à quel point ces "théoriciens" attachent de l'importance aux objets, aux jouets, aux habits.
      Comme si un ours en peluche bleu avait le pouvoir de changer une petite fille en garçon...
      A ce niveau de pensée magique, d'a-scientificité, c'est du fétichisme de féticheur.
      Ils ont enfin rejoint les "peuples premiers", ils peuvent mourir heureux... on peut même les y aider.

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  8. Que l'EN n'arrive pas à transformer les petits nenfants en travelos, on peut le parier. C'est une question d'organisation, d'efficacité, donc hors de portée d'un ministre. Mais la question n'est peut-être pas là. Il y a quand même une volonté conquérante, une conscience d'avoir absolument raison, une diabolisation de toute pensée réfractaire en ces domaines. Il y a un sens du vent. Ne pas voir ça, c'est très étrange, tout de même... C'est curieux ces progressistes qui ne supportent pas qu'on s'inquiète un peu de leur haine absolue du naturel.
    Quant à la théorie qui n'existe pas, je n'ai pas suivi l'affaire, mais disons que JUSQU'A LA SEMAINE DERNIERE, la théorie du genre existait, qu'elle marquait des points partout, jusque dans les documents administratifs, jusque dans le langage courant (le mot GENRE n'était jamais employé par ma boulangère il y a 4 ans). Pour les extra-terrestres, je ne dis rien, mais la théorie du genre, je peux témoigner, j'y étais !
    Tiens, cadeau pour les ceuses qui veulent s'amuser avec leur genre (http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/31/01016-20140131ARTFIG00151-theorie-du-genre-comment-la-premiere-experimentation-a-mal-tourne.php )

    Au fait, en passant, je signale au commentateur indigné que l'allusion à la robe de Monica Vitti, ça m'avait l'air d'être de l'humour...

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    1. Oui mais en même temps... un enfant c'est fragile. C'est un être en devenir, donc par définition pas encore totalement déterminé. Les enfants sont des individus hautement suggestionnables, relativement faciles à enrégimenter, tout simplement parce qu'ils sont à l'âge de la vie où l'on obéit encore à des maîtres...

      Les enfants, mêmes s'ils donnent parfois l'impression (fausse) d'avoir la tête dure ou d'être rétifs à la discipline, en réalité sont avant tout en quête de maîtres. Ce n'est que plus tardivement (à partir de l'adolescence) que les individus en viennent se construire en contradiction avec les représentants de l'autorité. Les enfants recherchent avant tout à s'attirer la bienveillance, la protection, du représentant de l'ordre et du détenteur du pouvoir, pour la même raison qui conduit l'embryon à s'accrocher de toutes ses forces à la matrice. Ils ont besoin de recevoir les mythes fondateurs de la société dans laquelle ils vivent, pour en intégrer les codes. Ils ne sont pas encore à l'âge où l'on conteste les codes de la société, ils en sont à celui où on les acquière. Il n'y a pas à se demander si cela est bien ou mal, leur besoin d'adaptation n'est pas une question éthique, c'est une question vitale. Et même si cela doit passer par la croyance en des mensonges, ils ont besoin de partager des croyances communément partagées ; c'est pourquoi d'ailleurs on leur fait croire au Père Noël. Le temps de l'enfance est celui des vérités révélées, des convictions solides, des certitudes qui réconfortent.

      N'y a-t-il pas à craindre que des idéologues, en s'emparant de l'éducation, abusent d'un tel état de fait ? - Quand on ne peut pas convaincre un peuple d'adultes, on peut encore le faire avec un peuple d'enfants. Les enfants d'aujourd'hui sont les électeurs de demain.

      Cela étant, le problème majeur que posent des programmes scolaires destinés à des enfants entre 6 et 11 ans lorsqu'ils intègrent une part d'initiation à la sexualité, c'est qu'ils risquent tout simplement de perturber le développement sexuel de l'enfant. Car les enfants en âge d'aller à l'école élémentaire ne sont pas en âge d'entrer en contact avec leur désir sexuel. Ils ont mieux à faire à ce stade de leur développement, et une sexualisation trop précoce serait plutôt de nature à perturber le bon déroulement de leur scolarité. Que les enseignements qu'on leur dispense soient mensongers ou non, cela est assez secondaire, au final. Ce n'est pas le plus grave dans cette affaire. Le noyau du scandale consiste à prendre sciemment le risque d'induire des déviances et des perversions chez les petits en leur demandant d'éprouver du plaisir sexuel.

      Car on ne peut connaître l'orientation sexuelle d'une personne que si l'on sait d'ors et déjà de quelle manière elle accède au désir, n'est-ce pas ? Or, avant la puberté, ces questionnements n'ont tout simplement pas lieu d'être. Encore moins sous l'impulsion d'un enseignant ! - Un être normalement constitué ne devrait être confronté pour la première fois à la question de ses préférences sexuelles qu'à l'occasion de ses premiers émois : lorsqu'il tombe pour la première fois amoureux ! Un agent mandaté par l'état pour fournir à celui-ci des données statistiques, non seulement ne devrait pas aussi facilement être habilité à enquêter sur l'intimité la plus secrète de ses jeunes citoyens - il y a là une inquisition malsaine, inappropriée, qui relève d'ors et déjà de l'abus de faiblesse lorsqu'il s'agit de l'intimité de mineurs, mise à nu dans une salle de classe, dans le cadre de la scolarisation obligatoire -, mais devrait s'abstenir purement et simplement d'employer de telles méthodes si l'emploi de ces méthodes, en elles-mêmes et pour elles-mêmes, comporte un risque majeur d'influencer les résultats.

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