31 mai 2013

Un mariage à 60 millions de témoins

CulturalGangBang toujours présent pour les grands moments de l'histoire des plumes dans le cul.
Vous êtes maintenant Mari et Homme...


Mariage pour tous à Montpel par Culturalgangbang

30 mai 2013

La punition des sociétés sans Dieu

Ce qui m’a le plus surpris, lorsqu’il y a quelques mois je racontais l’histoire d’un proche qui a reçu un objet tombé accidentellement d’une fenêtre, c’est la réaction des gens une fois rassurés sur l’issue sans gravité de l’incident. Leur première question était de savoir si la personne allait attaquer en justice

joker-jack-nicholson
« Tu vas porter plainte ? »

C’était si naturel, si immédiat chez tant de gens, que j’en suis arrivé à me demander si c’était pas moi qui faisais preuve de naïveté en ne pensant pas comme ça. Pour moi, on porte plainte contre une malveillance manifeste, quelqu’un qui a essayé de te faire du mal. Pour moi, plainte = culpabilité morale de quelqu’un. Mais si le mal tombe du ciel, si c’est accidentel, c’est la faute à personne, c’est « trop injuste » et c’est tant pis pour ta pomme. 

Or selon la logique de ces gens, il peut y avoir plainte dès lors qu’il y a préjudice. Puisqu’on peut obtenir réparation, il faut obtenir réparation : de la personne qui a fait tomber l’objet, de son assurance, du syndic de l’immeuble… On s’en fout ! Du moment que quelqu’un paye. 

C’est un réflexe qui n’était pas si répandu, je pense, il y a encore quelques décennies. Et derrière cet instinct, ne se trouve peut-être pas seulement le vil appât du gain, mais un besoin désespéré de mettre son malheur sur les épaules de quelqu’un, dans une société où Dieu ou le Hasard ne sont plus là pour ça. La disparition d’une engeance divine, la sécularisation de la vie, la laïcité des opinions, l’obsolescence du lien entre pouvoir et divin… entraînent la disparition de tout fatalisme. 

Tant qu’il y avait la Providence, les catastrophes avaient toujours un Responsable. Mais dans un monde où Dieu est mort, qui accuser ? Contre qui se retourner ? On est orphelin, seul face à l’idée angoissante de chaos et d’aléatoire - idée insupportable qui rend dingue le commun des mortels. 

« Vas-z-y tu m'as traité !? »

Dès lors, si l’on refuse le hasard et s’il n’est pas de Dieu (le hasard étant le Dieu des non-croyants), c’est ici-bas que doit nécessairement se trouver le coupable à désigner. Quelqu’un doit payer. C’est ainsi que McDonalds devient responsable d’un quidam qui se renverse un café brûlant sur les genoux, ou que l’on se met automatiquement à la recherche du « responsable politique qui n’a pas pris les mesures préventives qui s’imposaient » quand une canicule touche le pays…

Dans une société sans Dieu, rien ne peut être mis sur le dos du Destin, rien ne peut non plus être laissé au hasard. Dans une société sans Dieu, chaque situation entraîne des responsabilités, des droits et des devoirs que l’on consigne dans des codes civils. En échange, pour nous punir, Dieu nous envoie cette armée de gens qui s’avance lentement en toute impudeur : la génération des juristes, des plaignants, des ayant-droits, des clients qui réclament et des citoyens qui exigent sans plus de retenue. Voici l’un des enfers possibles.

29 mai 2013

Courrier des lecteurs : Méluche chante Marchais !

Le seul album qui se revend même pas sur LebonCoin
Mélenchon. « Méluche » pour les intimes. 20 ans de carrière, douze album. La sortie de son dernier album de reprises de Georges Marchais en collaboration avec Nostalgie, NRJ12 et Fun Radio est pour lui l’occasion de se souvenir de débuts difficiles : « Ouais, au début, c’était pas d’la tarte ! J’écumais les fêtes de villages et j’enchaînais les prestations off. C’était avant la sortie de mon album « On en a gros sur la patate », qui m’a véritablement lancé ! Mais je garde de cette époque de bons souvenirs, je tournais avec la crème des sosies de stars, comme Jimmy Hallyday ou Jean-Michel Sardou ! »

Avec « Méluche chante Marchais », redécouvrez l’époque bénie du socialisme triomphant où les communistes aimaient l’uniforme, les bottes bien lustrées et où il y avait le plein emploi en Sibérie! « Un grand must de la chanson populaire » selon Philippe Manœuvre himself, « un putain d’album punk » selon Nono, Tintin et Gudule des Bérus, le disque s’impose d'ores et déjà comme un incontournable. On a rien vu de plus convainquant depuis Thierry Le Luron !

Certains déplorent l’absence du célèbre hit de Marchais « Montigny-les-Cormeilles », qui a fait danser du coco sur les dancefloors des années 1980. Méluche s’explique : « reprendre ce tube était inenvisageable, on est en plein dans la période kitch de Georgi, là. C’est comme Tintin au Congo, Spielberg l’a pas adapté au cinéma ». Mais qu’on se rassure, on trouve dans les bonus quelques points du programme de Mitterrand ainsi qu’une reprise de « Laisse tomber tes problèmes » feat Yannick Noah .


Merci à Burne Puncher (texte ET photomontage). 

28 mai 2013

Buddy Movies chez E&R


Intouchables, Dieudonné, Dominique Venner
Un film bouleversant coproduit par Thomas Langmann

Encore sous le coup de l'émotion engendrée par la suicide de l'historien Dominique Venner, Alain Soral, inimitable maître du logos, ne voit nul autre que Dieudonné pour continuer le combat de l'ex rédacteur en chef de la NRH contre le métissage et la destruction des valeurs familiales traditionnelles.  Dans l'esprit des créations E&R que sont Au Bon Sens ou Sanguisterrae, le C.G.B vous propose en exclusivité les premières affiches de notre structure cinématographique. Des productions dissidentes réconciliatrices loin des habituels coups de billard à 3 bandes et autres stratégies talmudiques.


Ils ont 48 Heures pour sauver la France

Mais aussi :

« Moi c’est Nuit, lui c’est Brouillard ! » Deux flics aux tempéraments aussi détonants qu’opposés se retrouvent coéquipers sur une même affaire : démanteler un réseau de trafic culturel.
 
Merci à Dave BazOOka pour le montage des Intouchables qu'on a retouché...

Le Coronavirus a tué : le CGB livre les photos du tueur

Au CGB, si on décrypte si bien l'actualité, c'est qu'on a à la cave un microscope électronique du genre à y regarder de plus près... 
Clichés du coronavirus (coupe transversale échelle 1/milliard de million) : 
Coronavirus en pack de 6 
+ une bouteille dans la chambre...

Chears !!!

22 mai 2013

Pensée magique, mais magie blanche

La magie revient en force chez les blancos (comme dirait Vallse).
Depuis qu'ils ont découvert "l'énergie orgon" cher à Reich, les conspis ont franchi un palier pour se protéger des "chemtrail" en inventant le CHEMBUSTER (tatatatatin). Les voilà persuadés de commander aux nuages. Un beau spécimen canadien :



Une autre qui n'a pas de chembuster (trop cher) mais chasse les nuages au pulvérisateur à plantes rempli de vinaigre :

 
 
ETC.
 
ETC..

Concert pour tous à la Bastille : un fan se suicide en découvrant que Mika est homosexuel

Il le suivait depuis ses débuts et son tube Relax, take it easy. Le nom de son artiste fétiche furtivement lu sur une affiche : il n'en faut pas plus au jeune aficionado pour se précipiter place de la Bastille, hier soir, afin d'assister au concert organisé (mais l’avait-il compris ?) en l’honneur du vote de la loi sur le mariage gay.

Déjà méfiant à la vue des nombreux drapeaux arc-en-ciel dans le public, la gestuelle ambiguë de son idole achève de le faire douter


Après 20 minutes de set, le jeune homme comprend : subitement dégoûté d’avoir écouté « de la musique de pédé » à son insu plusieurs années durant, il met fin à ses jours au milieu de la foule.

19 mai 2013

Un cul



Hommage à Robert Crumb

(suggestion de lecture : à haute voix)
La surprise de son cul explosa devant moi comme une titanesque bombe. Il y eut une musique, une bribe tanto allegro rappelant le Messie de Haendel, trois accords pleins et totalitaires, bouffant l’atmosphère de leurs oscillations lourdes, un vacarme tout en force alliant les plus terrestres basses, une cavalerie de triolets débridés et le bombardement sourd de percussions, toms synthétiques, grosses caisses de fanfare, éclats de cymbales et marimbas cinglants. Ce cul m’apparut comme la conclusion d’une symphonie dantesque et démodée, mais qui produit toujours le même effet qu’à sa Première : le scandale des émotions insoutenables. Dans une œuvre musicale, le final tonitruant est destiné à laisser l’auditeur décontenancé par le silence qui suit, à faire résonner en lui, dans une sorte d’inconscience groggy, l’énergie de l’œuvre terminée. L’auditeur ainsi assaisonné est invinciblement tiré vers les cimes d’un enthousiasme qui se manifeste même chez les plus timides. Mais là, que pouvait bien signifier ce fracas divin, et comment imaginer l’opéra qu’un tel éclat couronne ?



18 mai 2013

Boxe bordel



Faut pas croire, au CGB, on reçoit du courrier. En plus des commentaires. De petits mots d'encouragements, des mises en demeure, des anecdotes, des textes, des trucs. On reçoit même de bons textes, dignes et intéressants. Je vous propose celui-ci, Boxe bordel. Il nous vient de Pic de la Farandole, poète démolisseur et terrassier, canal romantique, et pêcheur à la ligne, comme il se définit lui-même. C'est un sportif rangé des voitures, comme on le comprend en le lisant. Ce sont d'ailleurs les seuls sportifs fréquentables. C'est un mec ancré dans le passé (tu voudrais être ancré où, toi, dans le futur ?), d'où il garde vivants des souvenirs, des expériences, et les œuvres essentielles, de Céline à Yourcenar, en passant par Blek le roc...



" BOXE BORDEL

Avril 68 à la télé, il pleure Tarzan !
« Pour être manager, il faut avoir une drôle de mentalité ; c’est pas des types chouettes »
Laurent Dauthuille, surnommé le Tarzan de Buzenval, faillit devenir champion du monde des poids moyens le 13 septembre 1950 mais s'inclina finalement sous les coups de Jack La Motta K.O à 13 secondes de la fin du dernier round, alors qu'il menait aux points : 72-68, 74-66, 71-69. Ce combat fut élu combat de l'année par Ring Magazine. Par la suite, il a combattu 15 fois mais jamais plus pour le titre mondial.

Bois de Vincennes, footing, devant les villas cossues, je croise M. boxeur, champion de France et d’Europe, qui me dit :
" Tu vois cette maison c’est celle de mon manager, c’est avec mon argent qu’il la payée ".
Je sais qu’il dit vrai.

Parti boxer au canada, Auguste « Gustou » Caulet, champion de France dans les années 50, reviendra avec en tout et pour tout, un dollar ! « Un dollar en souvenir ! » rigole-t-il
Un autre, Famechon André, après un séjour pugilistique en Australie se retrouve sans un pélo en poche suite à un accident de voiture, il restera là-bas et deviendra docker.
Jean Stock, célèbre dans les années 50, sous la houlette de Benaîm, « Quand je boxais au fixe, j’entrais dans le bureau des organisateurs pour toucher ma bourse ».
« Pas quand je boxais au pourcentage sur la recette ».
« Benaîm ne voulait pas ».
Qui sont les « Benaïm »,
C’étaient les frères Acaries d’aujourd’hui qui faisaient de l’organisation de combat, un business, comme déjà avant eux les Traxel, Bretonnels, Philipe Filippi,Gaston Charles Raymond et bien d’autres dont il n’est pas nécessaire de dresser la liste.

L’un est champion, l’autre proprio
Le titre, le boxeur, après des années efforts et des privations, s’en empare.
Il est heureux comme un enfant à la Noël.
En fait il n’est qu’un intérimaire, un vacataire, ce titre notre pauvre combattant pense à le défendre. Son manager, à le faire fructifier !
Tant que son poulain est capable de le garder, c’est tout bénef pour lui. Si d’aventure il sent une faille, il va chercher, parmi les boxeurs de son équipe, celui qui pourrait le ravir et ainsi ne pas perdre sa propriété.
Le manager méprise dans quasiment tous les cas le boxeur. Ce dernier est un citron qu’il va presser jusqu’à la dernière goute.
L’un rêve, l’autre compte.

Le cauchemar qui dure
En plus du sport, Canal+ voulait du spectacle, alors le jeune champion olympique Brahim Asloum se verra confectionner et offrir ses shorts de combat par les Rikiel, Lagerfeld où dieu c’est qui, moi je ne me souviens plus. Un de ces fameux créatueurs sans imagination. L’avenir était dans le mélange des genres. A cause du sport et des paillettes, nous ne vîmes jamais les qualités pugilistiques réelles de Brahim Asloum.

Les Acaries ont, via une société commerciale, passé un marché avec Canal+; ils devaient, contre un montant forfaitaire, donner à la chaine un certain nombre de soirées de boxe, titres divers en jeu. Ils étaient bien entendu libres de toute contrainte, à la condition de respecter l’exclusivité qui les liaient à Canal+. Quelques années plus tard, Brahim Asloum, sur cette même chaine, annonce qu’il cesse d’être boxeur professionnel, faute de moyens, faute de tout en somme. Les deux Acariès aux abonnés absents !

Le plus drôle où le plus pathétique est que ce jeune boxeur se proposait de moderniser, réinventer la boxe, la faire entrer dans le deuxième millénaire.



Demain
On a eu des transes en voyant débarquer le plombier pollack, de la « la circulaire Bolkestein », mais nous n’avons pas vu arriver le boxeur kirghize, ukrainien, roumain et autres affamés de derrière le Rideau. Il ont les crocs, le kolkhoze ne nourrit pas son homme, un bigmac, un kebab et ils montent sur un ring, du pain béni pour promoteur. Demain les organisateurs allemands qui les recrutent seront peut-être les nouveaux Don King.

Que nous reste t-il ?
Brahim Asloum parlant de Canal+ :
« Ils sont responsables de la mort de la boxe professionnelle ».
Toute sa belle histoire se termine au tribunal. Brahim Asloum réclame dit-on 15 millions d’euros à la chaine cryptée pour rupture abusive de contrat.
Le « Paris United », société lui appartenant, est mise en liquidation judiciaire en 2012, elle avait pour vocation de faire boxer des jeunes boxeurs amateurs.

Le boxeur Nordine Oubali, poids coq prometteur, met en cause dans la presse Brahim Asloum quant à sa gestion personnelle de l’équipe.
Jean-François Mormeck souhaite se reconvertir et organiser des combats de boxe; espérons qu’il se souvienne des déboires qu’il a rencontrés.
Car il restera toujours dans le fond des salles de Paris et de province des boxeurs qui sont encore et toujours prêts à combattre.

La boxe c’est comme le tango parfois ça saigne, souvent ça gueule, jamais ça pleure !
Du sfumato de plomb dans le vol d’un aigle."

Pic de la Farandole.

Copé Coppée Coppette

15 mai 2013

Rien à foot du foutre !

Bon, un petit texte rapide et décousu pour ne absolument rien dire, juste pour me remettre dans le bain, car je n'ai pas écrit depuis longtemps.

Depuis hier tout le monde gueule contre les émeutes festives, si persuadé que ça n’avait rien à faire là, après une si belle victoire du Plan de Secours des Gogols. Au contraire, je pense que c’était le clou du spectacle, dans la continuité du match, comme un after du foot sans avoir besoin d’ecsta, la violence et la connerie étant en fin de compte meilleur placebo que n’importe quels psychotropes. Mouloud et Jean-Charles, main dans la main, pour offrir aux touristes la plus spectaculaire des animations parisiennes, à rendre tout jouasse Delanoë et Girard. Paris nuit blanche 2.0.
J’étais fier de nos petits émeutiers, aux gueules bien vilaines, car ils nous ont montré le vrai visage du foot post-moderne : néant, violence et connerie. Cette même trinité qui se couve dans les gradins de chaque match, n’attendant que la bonne occasion pour exploser à la vue du monde. C’est de la festivité violente qu’on a vu avant-hier soir. La face sombre du festivus festivus. La face claire étant les faces de ravis de la crèche des troupes de Delanoë et de Lang. Alors pourquoi tout le monde gueule ? Les émeutiers nous ont offert un bien meilleur spectacle que le match lui-même. Ils devraient tous être contents du carnaval, avec sons des forces de l’ordre, lumières des voitures cramées au molotov et pavés en guise de cotillons. Il ne manquait plus qu’Enrico Macias ou Yannick Noah en live, ce genre de mongols. Car avec les chanteurs mongols, la fête est plus folle.
Alors bien sûr, il ne faut pas confondre cette désolation avec le foot en soi (que je n’aime déjà pas, mais ce n’est qu’une question de gout). Le foot étant une activité sportive qui justement est censée défouler la violence dans une enculée de baballe, décrétée ennemi de la nation, à qui on savate la tronche pendant quatre-vingt-dix minutes, pour l’envoyer se faire mettre dans les filets de l’adversaire-ami. Rien de plus sain, bien que je préfère éjaculer pour le même résultat.

Les heures les plus humides de notre Histoire

La France a peur.
Vendredi, dans un bar, un type bourré pisse contre le comptoir et arrose la jambe d'une cliente. Sous la plume d'Hélène Amiraux (une amie ?) le Midi Libre, toujours vent debout face à l'ignominie décide de s'emparer de l'affaire pour qu'on ne puisse plus jamais dire "qu"on ne savait pas". Ils ont même fait une vidéo. Le CGB, à la pointe de tous les combats, se devait à son tour de relayer l'info. Nous n'avons pas changé une ligne de l'article, le choix des mots est important, nous n'aurions su en choisir de meilleurs :

Julie espère pouvoir porter plainte contre son agresseur.
Julie espère pouvoir porter plainte contre son agresseur. (MIKAEL  ANISSET)

Vendredi, une Avignonnaise participait à une soirée d'anniversaire quand un homme a uriné sur sa jambe.

Julie (prénom d'emprunt), une Avignonnaise de 27 ans, n'est pas prête d'oublier la soirée passée dans un des bars branchés d'une des plus belles place de la cité des pape, intra-muros. Vendredi dernier, vers minuit, alors qu'elle vient d'entrer avec un groupe d'amis et de passer sa commande au comptoir, il se produit un acte particulièrement odieux à l'encontre de la jeune femme, d'origine camerounaise. Acte gratuit ou aux relents racistes ? Un acte qui ne doit, en tout cas, pas être minimisé, encore moins banalisé, selon la jeune femme qui a choisi de témoigner.

Tous les détails à lire demain, mercredi 15 mai, dans votre édition Midi Libre Gard rhodanien.

 

13 mai 2013

Hyperlive sacre du PSG : la croisière s'amuse

Tirs amis sur des CRS
Vous connaissez le mode de fonctionnement de l'Hyperlive : rafraichissez régulièrement la page.

Gabriel Fouquet. Eh bien bienvenue à tous pour un nouvel hyperlive en Cégébie en ce jour historique du sacre du Paris-saint-Germain où le Grand Paris est actuellement en train de fêter son club et surtout ses CRS...
Bonsoir mon cher Lestat, j'espère que vous avez prévu matraques télescopiques et gaz lacrymogène car la soirée va être du domaine du chaleureux!
Lestat. Eeeeeeeeh bien oui mon cher Fouquinouche des mille-fa ! La fête est belle et mon calibre 22 est chargé de quenelles contre le sanglier et l'éléphant ! J'ai également révisé mes recettes de bombes antipersonnel artisanales, on n'est jamais trop prévoyants... Car on ne s'y est pas laissé prendre au CGB contrairement au préfet de police de Paris nommé par le gouvernement Ayrault en mai 2012, Bernard Boucault le bien nommé ! Effectivement, car c'est le boucan le plus total dans la capitale, un beau bordel, la chienlit aurait dit le général 45 ans après mai 68 pile poil !

8 mai 2013

Tremblez puissants, FOG a lâché ses limiers !

"Le Point" enchaîne les scoop sur... Nabila. Hier on apprenait qu'elle avait fait un mois de prison et aujourd'hui qu'elle se faisait entretenir et refaire les fesses ou bien arranger et prendre le cul, je ne sais plus. 
 Bref, cette année, on sent que le Point a décidé de rattraper son retard en matière de journalisme d'investigation. Médiapart et le Canard n'ont qu'à bien se tenir.



Et vous n'avez encore rien vu, on a trouvé un morpion dans sa culotte

demain interview exclusive du morpion
Annonce Gogole: Faites de l'argent rapide et facile. Formation manager globe trotter sous 24h

Dès son 1er jour de taf, Trump annule un accord libre-échangiste. Toi Président, tu ferais quoi?